Union pour la démocratie française
Un article de Freepedia.
| Président | Logo |
|---|---|
| Image:Logo udf.jpg | |
| Données de base | |
| Dates de création : | 1978 |
| Président : | François Bayrou |
| Présidents de groupe UDF: | Hervé Morin (Assemblée nationale), Michel Mercier (groupe UC-UDF au Sénat), Marielle de Sarnez (Délégation UDF au Parlement européen) |
| Porte-parole: | François Sauvadet |
| Trésorier: | Michel Mercier |
| Nombre d'adhérents | |
| Siège du PS : | UDF 133 bis, rue de l'Université 75007 Paris |
| Site Internet : | www.udf.org |
| Affiliations: | Parti démocrate européen |
L'Union pour la démocratie française (UDF) est un parti politique français de centre, d'inspiration démocrate-chrétienne. François Bayrou en est l'actuel président.
Sommaire |
L'ancienne UDF
Il fut à l'origine fondé en 1978 par et pour Valéry Giscard d'Estaing comme une confédération de divers partis du centre et de la droite non gaulliste. Le nom provient du titre de son livre Démocratie française. Il comprenait :
- le Parti républicain (PR), devenu Démocratie libérale (DL) en 1997 ;
- le Centre des démocrates sociaux (CDS) (trouvant son origine au MRP) devenu Force démocrate en 1995 ;
- le Mouvement démocrate socialiste de France puis Parti social-démocrate fusionné dans Force démocrate en 1995 ;
- le Parti radical valoisien (PRV) ;
- et les Club perspectives et réalités (CPR), devenus Parti populaire pour la démocratie française (PPDF).
Il comptait aussi des adhérents directs, non membres de l'un de ces partis.
La nouvelle UDF
Après avoir connu le succès dans les années 1970/1980 suite à l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République et au gouvernement de Raymond Barre, l'UDF commença à se désagréger avec la perte d'influence de ces deux hommes qui ne réussirent plus à concilier les diversités des courants de pensée au sein du Mouvement.
Les élections régionales de 1998 entraînèrent une première scission. Alors que plusieurs Présidents de région avaient élus avec les voix du Front National, François Bayrou, Président de Force démocrate et Alain Madelin, Président de Démocratie Libérale se divisèrent sur la légitimité de ces accords. Ce fut finalement la position de François Bayrou - refus des alliances avec le Front National - qui l'emporta et Démocratie libérale, choisit, au mois de mai, de quitter l'UDF. Quelques dissidents de DL décidèrent toutefois de rester à l'UDF, au sein du Pôle Républicain Indépendant et Libéral (PRIL).
Elu Président de l'UDF la même année, François Bayrou décida d'unifier les différentes composantes de l'UDF pour créer un nouveau mouvement, marqué au centre. En novembre 1998, au Congrès de Lille, les adhérents approuvèrent le principe de la fusion, entre Force Démocrate, le PRIL et les Adhérents Directs, tandis que le Parti Radical et le PPDF conservaient leur autonomie : la Nouvelle UDF était née.
Rapidement, François Bayrou affirma sa volonté de prendre ses distances vis-à-vis du RPR, menant lui-même une liste UDF aux élections européennes, face à la liste RPR-DL. Mais cette stratégie suscita des oppositions au sein des élus UDF qui furent nombreux à choisir, lors des élections présidentielles de 2002, de soutenir Jacques Chirac plutôt que François Bayrou. Malgré son relatif succès, François Bayrou, arrivé en quatrième position avec 7% des voix, ne put s'opposer à la création de l'UMP, lancée par Jacques Chirac et Alain Juppé dès le lendemain du 21 avril 2002 pour unifier les partis de la droite et du centre.
Une grande partie des élus UDF quittèrent le mouvement pour rejoindre l'UMP. Toutefois, aux élections législatives de 2002, l'UDF parvint, avec 29 députés, à conserver un groupe politique à l'Assemblée Nationale. Cette tribune lui permit d'affirmer sa différence en s'opposant à plusieurs reprises au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.
C'est ainsi, qu'alors que certains prédisaient sa disparition, l'UDF réussit le pari de retrouver une certaine influence dans les urnes, comme le montrèrent les résultats du premier tour des élections régionales de 2004 et des élections européennes de juin 2004 où l'UDF totalisa 12% des voix exprimées. Ce succès est en partie dû à l'alternative qu'elle propose aux électeurs de droite mécontents de la politique du gouvernement, notamment sur les questions sociales et d'autre part à son engagement européen, qui lui permet de séduire au-delà de la sphère d'influence traditionnelle.
Après les élections européennes, l'UDF a quitté le Parti populaire européen, jugé trop eurosceptique, pour fonder un nouveau parti européen du centre, le Parti démocrate européen qui forme avec les libéraux le groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen.
Le 8 juin 2005, pour la première fois depuis 2002, l'UDF a refusé de prendre part au vote sur la confiance au gouvernement Dominique de Villepin, à la suite du discours de politique générale que ce dernier a prononcé devant l'Assemblée nationale.
Les Jeunes UDF
Fondés en 1998, lors de l’unification de l’UDF, les Jeunes UDF regroupent les adhérents de l’UDF de 16 à de 35 ans. Présents dans toutes les instances de l’UDF, ils prennent activement part au débat interne au parti et font valoir leurs positions. Chaque année, ils organisent l’Université d’été de l’UDF, moment fort de la vie du mouvement. Contrairement à de nombreux mouvements politiques jeunes, les Jeunes UDF disposent de leurs propres structures et choisissent eux-mêmes leurs responsables :
- un Président national élu pour deux ans au suffrage universel des adhérents, qui est depuis septembre 2004 Arnaud de Belenet, Maire de Bailly-Romainvilliers (77) ;
- un Bureau national élu en même temps que le Président et chargé de l’animation quotidienne du mouvement ;
- un Conseil national formé de membres élus au sein de chaque fédération, qui tient régulièrement des réunions thématiques.
Au niveau de chaque département existe une fédération des Jeunes UDF organisée de manière similaire :
- le Président fédéral est élu pour deux ans par l’ensemble des adhérents de la fédération ;
- le Bureau fédéral est élu en même temps que le Président et chargé de l’animation de la fédération.
Organigramme
Président
François Bayrou : Député et Conseiller Général des Pyrénées-Atlantiques
Vice-présidents exécutifs
- Hervé Morin, Président du groupe UDF à l'Assemblée nationale
- Michel Mercier, Président du groupe UC-UDF au Sénat
- Marielle de Sarnez, Présidente de la délégation UDF au Parlement européen
- Jacqueline Gourault, Présidente de la Fédération des élus
Vice-présidents
- Pierre Albertini, Député-maire de Rouen
- Jean Arthuis, Président de la commission des finances du Sénat, Président du Conseil général de la Mayenne
- Bernard Bosson, Député-maire d'Annecy
- Jean-Louis Bourlanges, Député européen
- Anne-Marie Comparini, Députée du Rhône
- André Santini, Député-maire d'Issy-les-Moulineaux
Porte-parole
François Sauvadet, Député de Côte d'Or
Liste des congrès
- février 1979 : 1er Congrès de Paris
- novembre 1982 : Congrès de Pontoise
- novembre 1998 : Congrès de Lille
- décembre 2000 : Congrès d'Angers
- décembre 2001 : Congrès d'Amiens
- janvier 2003 : 2nd Congrès de Paris
- 21 au 23 janvier 2005 : 3e Congrès de Paris
Liste des anciens présidents
- 1978 à 1988 : Jean Lecanuet
- 1988 à 1996 : Valéry Giscard d'Estaing
- 1996 à 1998 : François Léotard
Liens internes
- génériques : Politique, Mouvements politiques
- spécifiques : La politique en France
Liens externes
- Le site officiel de l'UDF : http://www.udf.org
- Le site des Jeunes de l'UDF : http://www.jeunes-udf.org
- Fiche signalétique du site France Politique
| Partis parlementaires de droite : Mouvement pour la France (MPF) – Rassemblement pour la France (RPF) – Union pour un mouvement populaire (UMP) – Union pour la démocratie française (UDF) |
| Partis parlementaires de gauche : Les Verts – Parti radical de gauche (PRG) – Parti socialiste (PS) – Parti communiste français (PCF) |
| Partis d'extrême-gauche : Lutte ouvrière (LO) – Ligue communiste révolutionnaire (LCR) – Parti des travailleurs (PT) |
| Partis d'extrême-droite : Front national (FN) – Mouvement national républicain (MNR) |
| Autres partis : Chasse–Pêche–Nature–Traditions (CPNT) – CAP 21 – Mouvement écologiste indépendant (MEI) – Génération écologie (GE) – Alternatifs |



