Terre et Fondation

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Terre et Fondation est un livre d'Isaac Asimov. Il fait partie du Cycle de Fondation.

Résumé


Attention : Ce qui suit dévoile tout ou une partie de l'œuvre !

Attention, il est recommandé de se reporter aux épisodes précédents du Cycle de Fondation pour comprendre ce résumé.

Trevize est tourmenté par son choix, car il juge que l'appartenance à un superorganisme constitue la perte de l'intimité et la disparition de l'indépendance et des minorités (comme Hari Seldon en son temps). Cependant, il ne voit aucune meilleure solution. Il ne sait pas d'où vient son choix, et s'indigne contre sa réputation de "boîte noire" dont il voudrait connaître le fonctionnement. On lui assure que son choix peut être modifié, mais il sent que la Terre a quelque chose à voir avec cette incertitude. Ainsi, il repart avec Pelorat et Joie pour trouver la Terre. Il se rend à Comporellon, comme lui avait suggéré Compor, mais l'atmosphère est tendue entre lui, qui s'indigne contre les désavantages de Gaïa, et Joie, qui en vante les mérites. Comporellon les arrête, tout d'abord parce que Joie n'a pas de papiers d'identité, mais aussi parce que le vaisseau gravitique de Trevize, le Far Star, est recherché par la Fondation. Il juge que Gaïa a pu omettre de la faire oublier à la Maire, mais prend le risque de déclarer qu'un tel acte de la part d'une planète non contrôlée par la Fondation n'est pas honnête et révèle que Comporellon entend s'emparer du vaisseau et non le restituer. La Ministre l'emmène dans ses appartements souterrains afin d'éclaircir la question, mais elle souhaite en fait qu Trevize soit son partenaire sexuel. Celui-ci accepte, et tente de lui soustraire des informations concernant la Terre, mais celle-ci est horrifiée d'entendre son nom. Bénéficiant de l'immunité accordée en retour par la Ministre, ils se rendent chez un scientifique qui a recueilli les coordonnées de trois mondes Spatiaux, ceux employant des robots, issus d'une première vague de colonisation issue elle-même de la Terre, qui sont réputés avoir maltraité la planète-mère et l'avoir rendue inhabitable par l'utilisation d'armes nucléaires, tandis que la seconde vague, sans robots, a colonisé la Galaxie. Ils se rendent sur le premier de ces mondes, Aurora, et toute société semble en avoir disparu depuis longtemps. Il y reste des débris de robots, mais, attaqués par une meute de chiens qui sont devenus des prédateurs, ils doivent s'enfuir. Joie, épuisée par la complexité d'un contact hyperspatial avec Gaïa, n'a su vaincre cet adversaire et la décision de Trevize d'avoir recours à des armes était là-encore justifiée. Après cet échec, ils se rendent sur le deuxième monde, Solaria, où ils sont accueillis par des robots et par un être humanoïde, Bander. Celui-ci est hermaphrodite, et transducteur, comme les trois s'en aperçoivent lorsqu'il s'empare de leurs armes à distance pour les décharger. Les Solariens vivent isolés sur de vastes domaines, gèrent la planète à distance sans se rencontrer, et tiennent avant tout à leur bonheur et à leur tranquilité égoïste sans être dérangés. Bander et les trois protagonistes s'enfoncent sous la Terre. Pelorat se montre irrespectueux des traditions funéraires, et cela accélère la décision de Bander, qui est de les tuer, conformément aux lois. Heureusement, Gaïa, par le biais de Joie, élimine cette adversaire, mais méprise cet acte d'élimination d'un être conscient, qui correspond à une tentative ratée de le neutraliser. Malheureusement, sa mort va être détectée rapidement par les Solariens, car elle signifie l'arrêt de ses fonctions inconscientes de transduction, assurées par des excroissances derrière ses oreilles, et donc l'arrêt de la fourniture en électricité du domaine. Sous terre et dans l'obscurité, les trois compagnons ne peuvent compter que sur la capacité de Gaïa à maintenir un peu de lumière, et ils tentent de se rendre là où Gaïa détecte de la peur. C'est en fait Fallom, un jeune Solarien, fils de Bander, qui n'est pas encore apte à pratiquer la transduction, qui est terrorisé par l'obscurité et par la désactivation - qui vient de survenir - du robot qui se charge de lui, Jemby. Il escorte les trois visiteurs à l'extérieur, mais ils découvrent leur vaisseau sous le contrôle de quatre robots qui enquêtent sur l'arrêt de la fourniture du domaine en énergie. Ces derniers s'apprêtent à les éliminer, et à éliminer Fallom qui n'est pas encore apte à succéder à son père du fait de son inaptitude actuelle à la transduction. Joie est alors forcée des les éliminer eux-aussi, et ils sauvent Fallom de son destin injuste. Echappant donc à un autre danger, et sans résultat, ils se rendent tristement au troisième monde. Désertique et dépourvu actuellement d'atmoshpère, il y reste les traces d'une civilisation, et ils y retrouvent notamment les coordonnées des cinquante mondes Spatiaux. Trevize et Plorat, qui s'apprêtent à repartir, découvrent cependant qu'un lichen a poussé sur leur scaphandre, en se nourissant des fuites en CO2. Ce lichen, présent partout à l'ombre sur cette planète, y subsistait grâce aux traces de CO2 dans les résidus d'atmosphère, et Trevize prend donc le temps d'en éliminer toute spore par de multiples traitements dans le sas, craignant qu'elles ne soint toxiques ou qu'elles ne provoquent une épidémie. Détenant les coordonées anciennes des cinquante mondes, il les localise par recoupement avec les trois qu'il possède et détermine le centre de la sphère qu'ils forment pour estimer le point de départ des vagues de colonisation. Ils y trouvent un système binaire référencé, Alpha, et une planète d'Alpha-A possède une petite île où des indigènes l'accueillent. Malgré une technologie primitive, ils savent contrôler le temps qu'il fait. Là encore, Trevize noue une relation intime avec l'une des indigènes. Ils n'apprennent pas grand chose, et savent déjà que la Terre est sûrement dans le système situé à un parsec, mais ils restent écouter un concert d'instruments anciens, où Fallom se voit offrir une flûte, étant donné que ses talents de transduction lui permettaient, sans la toucher, d'en jouer merveilleusement. Cependant, ils fuient après que l'amie de Trevize ne les préveienne qu'un virus, qui a contaminé Trevize du fait de leur relation, ne se réveille et le détruise. Trevize, qui vantait les mérites d'une planète gouvernée par des Isolats (par opposition à la conscience collective gaïenne) face à Joie doit changer d'arguments, et leur entente est moyenne, car Trevize, même s'il a décidé avec Joie qu'ils soient amis, à peur intinctivement de Fallom que Joie éduque et admire pour sa capacité d'apprentissage exceptionnelle. Ils se rendent sur le système proche, non référencé, et y découvrent la planète géante aux anneaux immenses (Saturne) et enfin la Terre, avec son satellite de taille exceptionnelle, la Lune. Malheureusement pour Trevize, cette planète est bien radioactive, et alors qu'il s'apprête à retourner vers Alpha-B en espérant y trouver des renseignements supplémentaires, Fallom tente de prendre le contrôle du vaisseau pour aller sur la Lune où il croit pouvoir retrouver Jemby. Trevize comprend alors que la Lune est sans doute la clé du mystère, et qu'il est possible que la solution à ses doutes, à ses soupçons de faille au niveau des axiomes de la psychohistoire et donc du Plan Seldon, et à son sentiment de supériorité finale de Galaxia, se trouve sans doute dissmulé sous la surface non radioactive de la Lune. Gaïa y sent un esprit ni humain ni robotique, mais c'est malgré tout un robot, parfaitement anthropomorphe, qui les y accueille. Il apporte un crédit supplémentaire à l'existence, évoquée précédemment, d'Immortels, de robots choisissant pour l'humanité le meilleur des univers parallèles. Il a orchestré la suppression des informations sur la Terre. Il est actif depuis plusieurs millénaires, à orcherstré la mise en place de Gaïa qui est en fait constituée d'habitants à qui on a inculqué les lois de la robotique. Il explique que Gaïa comme Galaxia sont là pour clarifier la loi zéro, ne pas faire de mal à l'humanité, afin d'en faire une notion assimilable par un cerveau robotique. Il a attiré le groupe à cet endroit, car, souhaitant assurer sa survie pour encore quelques siècles, afin de mettre en place Galaxia, il a besoin de faire fusionner son cerveau avec celui d'une toute jeune femme (par convention, car elle est hermaphrodite) : Fallom. Celle-ci accepte, persuadée de retrouver Jemby, et Trevize comprend alors que la psychohistoire et le Plan Seldon reposent, en plus des deux conditions déjà énoncées (nombre assez important d'individus et absence d'informations sur l'étude pour ceux-ci), sur l'évidente troisième hypothèse affirmant que l'homme est la seule espèce influente. Il prend conscience que sa galaxie n'est pas la seule, qu'elle est accessible par l'hyerespace, et qu'une union sans crise interne est nécessaire pour assurer son éventuelle défense contre des envahisseurs extra-galactiques. Il termine sur une interrogation sur leur présence peut-être déjà effective ou imminente dans la Galaxie...


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