Rugby à XV
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Le rugby à XV est la variante la plus pratiquée du rugby, famille de sports d'équipes mettant aux prises deux équipes qui se disputent un ballon ovale, joué à la main ou au pied.
Sommaire |
Histoire
Selon une légende tenace, le rugby à XV remonte au geste de William Webb Ellis, qui, en 1823, au cours d'un match de football, se saisit du ballon à pleines mains. Il jouait au Collège de Rugby.
En fait, les débuts du jeu semblent nébuleux. La fondation du club de Blackheath, déterminant dans la genèse du jeu, date de 1858. Blackheath adhère à la Football Association en 1863, bien décidé à convertir les « footeux » aux joies du jeu à la main. Après sept années de cohabitation avec les footballeurs, Blackheath quitte la FA et fonde une fédération taillée sur mesure pour accepter le règlement de jeu à la main proné par Blackheath : c'est la Rugby Football Union (26 janvier 1871).
Le travail d'unification des règles entre des clubs pratiquant tous des règles « maison » est long et fastidieux. Ce n'est qu'en 1877 que la Rugby Football Union (RFU) limite à quinze le nombre de joueurs de chaque équipe. En 1890, l'International Rugby Board (IRB) est créée ; elle doit veiller aux respect des règles et à la protection des joueurs.
Dans les années 1890, la RFU décide que seuls les joueurs amateurs peuvent participer à ses compétitions. De très lourds soupçons pèsent sur le vote qui repoussa le professionnalisme à la fin du XIXe siècle, car les représentants des clubs du Nord favorables à cette évolution ne purent pas rejoindre Londres en temps et en heure pour voter ! Les clubs du Nord font alors scission pour mettre en place le futur rugby à XIII. L'amateurisme du rugby à XV perdurera plus d'un siècle (jusqu'en 1995).
Amateur de rugby, amateurisme oblige, le baron Pierre de Coubertin l'inscrit au programme des Jeux Olympiques mais l'IRB se retire après les Jeux de 1924 (finale jouée dans un esprit « fort peu olympique »). En 1910, la France intégre un prestigieux Tournoi des cinq nations qui devient en 2000 le Tournoi des six nations après admission de l'Italie.
L'Europe n'est pas seule concernée par le Rugby à XV, et il convient ici de citer en premier lieu la Nouvelle-Zélande, et ses fameux All Blacks, l'Australie et ses Wallabies, l'Afrique du Sud et ses Springboks, sans oublier l'Argentine et ses Pumas. De fait, les oppositions Nord-Sud sont légions en Rugby ! Voir aussi : Rugby
Règles du jeu
- But du jeu
Le but du jeu consiste à marquer plus de points que l'adversaire. Les points sont obtenus en marquant
- un essai : le ballon est « aplati » (« pressé » à la main contre le sol) dans la zone d'en-but de l'adversaire, ce qui rapporte 5 points, plus le droit de tenter un but appelé « transformation » pouvant rapporter 2 points supplémentaires. A l'origine, le fait d'aplatir dans l'en-but ne marquait aucun point mais donnait seulement le droit de tenter un but d'où son nom d'essai, transformable en but. (Try en anglais).
- un but : le ballon passe entre les poteaux, au-dessus de la barre transversale, sur un coup de pied « placé » ou sur un coup de pied « tombé » (« drop » en anglais) dans certaines circonstances, en particulier comme pénalité infligée à l'adversaire. Sauf pour la transformation évoquée ci-dessus, les buts rapportent 3 points.
(Voir plus loin les explications relatives au mots en italique)
- Le terrain
Le rugby se joue sur un terrain gazonné comprenant une aire de jeu rectangulaire dont les longueurs (de 100 m) sont les lignes de touche, et les largeurs (de 70 m) sont les lignes de but. De chaque coté de l'aire de jeu, au delà de la ligne de but, une ligne de ballon mort délimite avec cette dernière la zone d'en-but (22 m max).
Au milieu de chaque ligne de but sont implantés des poteaux de 8 m de haut, distant l'un de l'autre de 5,60 m et suportant une barre transversale à 3 m du sol.
Le terrain comporte un tracé utilisant deux types de lignes:
- Les lignes pleines qui délimitent des aires de jeu, pour lesquelles s'appliquent des règles particulières (les lignes font partie des zones qu'elles délimitent : la ligne de touche est en touche, la ligne de but est dans l'en-but, etc.) Seule, la ligne de milieu de terrain n'entraîne aucune règle particulière (aucune règle ne voit son champ d'application limité par la ligne médiane).
- Les lignes en pointillés, qui délimitent des zones liées à des remises en jeu.
- Le ballon
Le rugby utilise un ballon « ovale » (en fait de section elliptique) pouvant être lancé à la main, frappé au pied ou porté par les joueurs.
À la main, le ballon ne peut être envoyé que vers l'arrière, sinon il y a un « en-avant » qui peut être pénalisé par une mêlée (ou plus, si l'action est entachée d'anti-jeu).
Au pied, le ballon peut être botté de trois manières différentes :
- coup de pied de volée : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, et le frappe du pied avant que celui-ci ne touche le sol. C'est le coup de pied « à tout faire ». En cours de jeu, un ballon au sol, botté à la manière des footballeurs (c’est-à-dire sans avoir été ramassé à la main au préalable) est équivalent à un coup de pied de volée.
- coup de pied tombé ou drop : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, mais ne le frappe qu'après qu'il ait touché le sol. C'est une forme de coup de pied obligatoire pour certaines remises en jeu, et il est utilisable pour marquer des buts en cours de jeu (« drop goal »), mais aussi, bien que rarement pratiqué, pour les transformations et les pénalités.
- coup de pied placé : le ballon est posé au sol, pouvant être maintenu dans la postion souhaitée par un petit tas de sable, de sciure ou par un accessoire en caoutchouc (le tee), voire par un co-équipier, puis il est frappé à la manière des footballeurs. Ce coup de pied n'est guère utilisé que pour les tentatives de but (pénalités et transformations).
Note: jusqu'à la fin des années 1980, les botteurs avaient l'habitude de creuser des trous dans le gazon, avec leur talon, pour placer le ballon. Cette pratique avait des conséquences néfastes sur l'état des pelouses.
Dans le jeu au pied, notons aussi le talonnage qui consiste à pousser du pied le ballon vers ses positions arrières, et ce, généralement dans les mêlées (ordonnées ou non).
Porté, le ballon ne peut l'être que par un joueur debout. Au sol, un joueur porteur du ballon doit impérativement le lâcher (ou l'aplatir s'il est dans un en-but).
- Principales phases de jeu
- Remise en jeu
- Début de période : Au début de chaque période, l'equipe préalablement tirée au sort au début du match procède à la mise en jeu. Un joueur de l'équipe (généralement le numéro 10 dit l'ouvreur, voir chapitre Composition d'une équi]]) donne un coup de pied tombé. L'équipe ne doit pas franchir la ligne médiane avant que le ballon ne soit parti. Le ballon doit obligatoirement franchir la ligne des 10 mètres. Si le ballon ne la franchit pas, si l'équipe part devant son botteur ou si le ballon va directement en touche, l'équipe est sanctionnée par une mélée au milieu du terrain avec introduction à l'équipe adverse.
- Après marquage de l'adversaire : en cours de rédaction
- Sortie en touche : en cours de rédaction
- Sortie de but, ballon mort, ballon aplati dans son camp... : en cours de rédaction
- arrêt de volée : en cours de rédaction
- Sanctions
La pénalité : Certaines fautes (ex : hors-jeu, plaquage irrégulier, etc) sont sanctionnées par une pénalité (indiquée par l'arbitre par un bras tendu vertical, le dos tourné à l'équipe fautive). L'équipe pénalisée doit alors reculer à au moins 10 mètres de l'endroit de la pénalité (ou derrière sa ligne de but, si la pénalité est à moins de 10 mètres de celle-ci). Une pénalité se tape au pied, sauf si l'équipe bénéficiaire préfère faire une mêlée. Sur coup de pied de pénalité on peut:
- tenter un but,
- taper en touche, c'est-à-dire tenter d'envoyer la balle en touche en bénéficiant de règles privilégiées : touche directe toujours valide et bénéfice de la remise en jeu. On parle souvent de "penaltouche".
- taper plein champ,
- jouer « à la main » (en fait, taper un tout petit coup de pied, placé ou de volée, et repris immédiatement à la main par un même joueur, qui enchaîne avec du jeu ordinaire) ;
Le coup-franc : Des fautes moins graves peuvent être sanctionnées par coup-franc (indiqué par l'arbitre par un « bras cassé » à angle droit, l'avant bras pointant vers le haut). Le coup-franc se joue comme la pénalité, sauf qu'il ne donne pas droit à une tentative de but, et que la touche ne bénéficie pas de règles privilégiées. Depuis les années 1990, le joueur ne peut plus taper le coup franc pour lui-même puis tenter un drop.
La mêlée sanctionne des fautes mineures comme l'en-avant, ou des remises en jeu incorrectes.
Une faute volontaire d'anti-jeu peut entraîner en outre une exclusion temporaire d'un joueur pour une durée de 10 minutes (« carton jaune »).
L'essai de pénalité : L'arbitre a également le pouvoir d'accorder l'essai ou le but sur une faute volontaire de l'adversaire sans laquelle un essai ou un but aurait pu être marqué. L'essai de pénalité est réputé marqué entre les poteaux. Les essais de pénalité sanctionnent souvent une série de mêlées écroulées sur la ligne d'embut.
- Durée, remplacements
Un match de rugby est divisé en deux mi-temps de 40 minutes chacune. En cas de match nul dans certaines compétitions, il peut y avoir prolongation de deux fois dix minutes.
Les remplacements de joueurs n'étaient autrefois autorisés que sur blessure. Le « coaching » (remplacement pour des raisons tactiques) est maintenant permis. Seuls les joueurs présents sur le banc de touche sont autorisés à rentrer sur le terrain (soit un effectif potentiel maximum de l'équipe de 22 joueurs). Un joueur qui a été remplacé ne peut plus rentrer sur le terrain sauf en cas de blessure d'un autre joueur. Un joueur qui saigne doit être remplacé pendant qu'il se fait soigner, il pourra ensuite reprendre sa place si la durée pour se faire soigner n'excède pas 10 minutes auquel cas le remplacement temporaire devient définitif.
Composition d'une équipe
Une équipe est composée de 15 joueurs avec des postes bien définis. La distinction entre joueurs prend tout son sens sur une phase statique telle que la mélée ou la touche.
Tout d'abord, on distingue les avants : numérotés de 1 à 8, ce sont les joueurs qui constituent la mêlée. Répartis en 3 lignes (1, 2, 3 puis 4, 5 et enfin 6, 7, 8), ils occupent une place bien précise dans la mélée.
- Les joueurs numérotés 1 et 3 sont les piliers (gauche et droit). Ils entourent le talonneur (numéro 2) et constituent la première ligne. Ils courent certes moins vite que les autres joueurs de l'équipe mais leur rôle n'en est pas moins important : les mêlées sont bien plus techniques qu'il n'y paraît, ce n'est pas qu'une vulgaire épreuve de force pour savoir quel pack pousse le plus fort !
- Les deuxième ligne (numéros 4 et 5) sont traditionnellement les plus grands de l'équipe. À l'origine, ils servaient à sauter en touche mais désormais, d'autres combinaisons sont bien plus utilisées (on fait sauter un troisième ligne pour dérouter l'adversaire).
- Enfin la troisième ligne, deux troisième ligne ailes (gauche et droite), appelés en anglais flankers, (numéros 6 et 7) et un troisième ligne centre (numéro 8) : ces joueurs se doivent d'être a la fois puissants et mobiles pour défendre efficacement sur l'adversaire. Le poste de numéro 8 est le plus souvent tenu par un joueur d'expérience et de grande taille, possédant assez de recul et d'autorité pour orienter le travail de ses équipiers au cours des mélées.
Ensuite, viennent les arrières :
- Le demi de mêlée (numéro 9) : comme son nom l'indique, il introduit le ballon dans la mêlée. Si le troisième ligne centre ne s'en saisit pas, c'est lui qui le fait sortir de la mêlée. Petit, agile et vif, il doit dynamiser le jeu et alimenter le reste de son équipe en ballons. Ainsi, après chaque regroupement, il doit, dans la mesure de sa disponibilité, sortir le ballon pour un coéquipier. C'est généralement lui qui joue rapidement les pénalités pour essayer de mettre l'équipe adverse en défaut. Il s'occupe également de lancer le jeu lors de la prise en touche du ballon par un de ses avants.
- Le demi d'ouverture (ou ouvreur, numéro 10) : c'est lui qui touche le plus souvent le ballon dans une équipe. En effet, dans la majorité des cas, il reçoit le ballon du demi de mêlée après un regroupement puisqu'il possède un meilleure vision du jeu avec un recul plus important. C'est à lui de décider s'il tape au pied, porte le ballon ou le passe. Ses qualités de jeu au pied sont généralement reconnues mais ce n'est pas pour autant lui qui tape les pénalités et transformations dans une équipe. La transmission 9-10 (mêlée-ouverture) est souvent la clé du bon fonctionnement d'une équipe. Ces numéros 9 et 10 forment ce qu'on appelle la charnière.
- Les centres (12 et 13) : Répartis en premier et deuxième centres (en fonction de leur proximité avec l'ouvreur), ils essaient de perforer la defense adversaire en combinant technique, rapidité et puissance. Dans le rugby moderne, la distinction entre premier et deuxième centre n'a plus vraiment de sens : on devrait plutôt parler de centre gauche (12) et de centre droit (13).
- Les ailiers gauche (11) et droit (14) : D'un gabarit plus petit, ils sont en bout de ligne d'attaque. Leur vitesse doit leur permettre de s'infiltrer dans l'espace non occupé pour aller marquer un essai.
- L'arrière (15) : Dernier rempart avant la ligne d'en-but, il occupe un poste très important car il doit allier des capacités de défenseur à celles d'attaquant. Il reste souvent en retrait pour réceptionner les ballons frappés au pied par l'équipe adverse mais il peut apporter sa contribution à l'offensive de son équipe en amenant le surnombre : on dit alors qu'il "s'intercale".
Note: Les résultats d'une équipe dépendent souvent des performances des joueurs qui en composent l'épine dorsale (on parle de postes clés ou de colonne vertébrale), c'est à dire l'axe central 2-8-9-10-15.
Compétitions internationales de nations
| Coupe du monde de rugby |
| Australie & Nouvelle-Zélande 1987 | Angleterre 1991 | Afrique du Sud 1995 |
| Pays de Galles 1999 | Australie 2003 | France 2007 |
Vainqueurs :
Créée en 1987, elle réunit, tous les quatre ans, les meilleures équipes nationales.
Tournoi disputé chaque année par l'Angleterre, l'Écosse, la France, l'Irlande, le Pays de Galles, il s'appelait tournoi des Cinq nations. Depuis [[2000], avec l'Italie, il s'appelle tournoi des six nations.
Compétition annuelle créée en 1996. Les trois nations majeures de l'hémisphère sud (l'Afrique du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande) se rencontrent en matchs aller-retour.
Compétitions internationales de clubs
Compétition regroupant chaque année les meilleurs clubs européens.
Pendant de la Coupe d'Europe dans l'hémisphère sud, réunissant tous les ans depuis 1996 12 provinces d'Afrique du Sud, d'Australie et de Nouvelle-Zélande.
Compétition de rugby à XV réunissant des clubs gallois et des provinces irlandaises et écossaises.
Compétitions nationales de clubs
- Championnat de France de rugby
- Challenge Yves du Manoir (Coupe de France - Coupe de la Ligue)
- Championnat d'Angleterre de rugby
- Championnat d'Italie de rugby
- Currie Cup
Les sélections nationales
- Les grandes nations ou Première Division composée des 8 nations siégeant à l'International Rugby Board (IRB), savoir les 5 nations de l'ancien Tournoi des cinq nations (Angleterre, Écosse, Irlande, Pays de Galles, France) et les 3 nations majeures de l'hémisphère sud (Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande).
- Les sélections du Tournoi des six nations :
- Angleterre ; surnommée le XV de la Rose
- Écosse ; surnommée le XV du Chardon
- France ; surnommée les tricolores ou le XV de France, symbole : le Coq
- Irlande ; surnommé le XV du trèfle
- Pays de Galles ; symbole : trois plumes d'autruche sur le blason et poireau pour les supporters ; surnommé les Dragons, les Diables rouges, le XV du poireau
- Italie ; symbole : la couronne de laurier
- Les grandes sélections de l'hémisphère sud :
- Nouvelle-Zélande ; surnommée les All-Blacks
- Australie ; surnommée les Wallabies
- Afrique du Sud ; surnommée les Springboks
- Argentine ; surnommée les Pumas
- Sélections occasionnelles :
- Les Lions équipe composée des meilleurs joueurs des Iles Britanniques
- Les Barbarians (équipe multinationale dont on devient membre par invitation)
Quelques rugbymen
Français
- Jordan Chautard : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France et du CUC (pillier)
- Pierre Albaladejo : Ancien joueur de l'équipe de France puis consultant pour la télévision
- Abdelatif Benazzi : Ancien joueur de l'équipe de France
- Serge Blanco : Ancien joueur de l'équipe de France (ailier et arrière)
- André Boniface : Ancien joueur de l'équipe de France (trois-quart centre)
- Guy Boniface : Ancien joueur de l'équipe de France (trois-quart centre)
- François Borde : Ancien joueur de l'équipe de France (trois-quart centre)
- Eric Champ : Ancien joueur de l'équipe de France (3ème ligne)
- René Crabos : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (trois-quart centre)
- Michel Crauste : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (3ème ligne)
- Christophe Dominici : Joueur de l'équipe de France jusqu'en 2005. Joueur du stade français. (ailier)
- Jacques Fourroux : Ancien joueur et entraîneur de l'équipe de France (demi de mêlée)
- Fabien Galthié : Capitaine de l'équipe de France jusqu'en 2004. Entraîneur du stade français. (demi de mêlée)
- Adolphe Jauréguy : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (trois-quart aile)
- Patrice Lagisquet : Ancien joueur et entraîneur du Biarritz Olympique (ailier)
- Bernard Laporte : Ancien joueur et entraîneur de l'équipe de France (demi de mêlée)
- Lucien Mias : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (2ème ligne)
- Alexandre Pharamond : Ancien joueur de l'équipe de France (arrière)
- Jean Prat : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (3ème ligne)
- Jean-Pierre Rives : Ancien joueur de l'équipe de France (3ème ligne aile)
- Jean-Claude Skrela : Ancien entraîneur de l'équipe de France (3ème ligne)
- Walter Spanghero : Ancien joueur et capitaine de l'équipe de France (3ème ligne)
- Pierre Berbizier : Ancien joueur et entraîneur de l'équipe de France (demi de mêlée)
- Thierry Lacroix : Ancien joueur de l'équipe de France et consultant à la télé. (demi d'ouverture)
- Philippe Sella : Ancien joueur de l'équipe de France (centre)
2005
- Dimitri Yachvili (Demi de mêlée)
- Serge Betsen (3ème ligne)
- Fabien Pelous (2ème ligne)
Anglais
- Jason Robinson capitaine en 2005 et arrière (n° 15) du XV de la rose.
- Martin Johnson capitaine de l'équipe championne du monde 2003, (deuxième ligne)
- Jonny Wilkinson (demi d'ouverture)
- Lawrence Dallaglio (n°8)
- Jason Leonard (pilier)
- Ben Cohen (ailier)
- Rory Underwood (ailier)
Écossais
Irlandais
- Ronan O'Gara (demi d'ouverture)
- Brian O'Driscoll (centre)
- Keith Wood (talonneur)
- Gordon d'Arcy (centre)
- Peter Stringer (demi de mêlée)
Gallois
- JPR Williams (arrière)
- Gareth Edwards (Demi de mêlée)
- Rob Howley (Demi de mêlée)
- Neil Jenkins (Demi d'ouverture)
- Shane Williams (ailier, arrière)
- Stephen Jones (Demi d'ouverture)
Néo-zélandais
- Jonah Lomu (ailier)
- Sean Fitzpatrick (talonneur)
- Zinzan Brooke (troisième ligne centre)
- Graham Mourie (troisième ligne aile)
- Tana Umaga
Australiens
- David Campese (arrière, ailier)
- George Gregan (Demi de mêlée)
- John Eales capitaine de l'équipe championne du monde 1999 (Deuxième ligne)
- Nick Farr-Jones capitaine de l'équipe championne du monde 1991 (Demi de mêlée)
Sud-africains
- Naas Botha (demi d'ouverture)
- Francois Pienaar capitaine de l'équipe championne du monde 1995, (troisième ligne aile)
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