Rose-Croix
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La Rose-Croix est définie comme un ordre initiatique ou plus largement comme une « tradition ésotérique », qui daterait de la Renaissance. Ses adeptes, les rosicruciens, observent la règle du silence et du secret.
Attention : il ne faut pas confondre la Rose-Croix et le grade de Chevalier Rose-Croix propre à la franc-maçonnerie (18e grade du Rite Ecossais Ancien et Accepté, symbolisé par un compas orné d'une Rose-Croix et d'un pélican qui nourrit ses petits avec son propre sang) d'une part, ainsi que les termes « Rose-Croix » et « rosicrucien » d'une part. Rose-Croix désigne celui qui a atteint l'état ultime de perfection spirituelle et morale, tandis que rosicrucien désigne l'initié qui cherche à atteindre l'état d'illumination du « Rose-Croix ».
Sommaire |
Concepts
Rose-Croix et Alchimie
À l'alchimie en laboratoire, dont le but était la transmutation des métaux vils en or, a toujours fait écho une autre alchimie, dite spirituelle. Les véritables alchimistes, ou philosophes par le feu, font souvent référence dans leurs ouvrages aux souffleurs, c'est-à-dire à ceux qui, avides d'or, ne s'intéressent qu'à la partie matérielle de l'alchimie.
Dans son laboratoire, l'alchimiste travaille sur la materia prima et se sert d'un fourneau de forme particulière, appelé athanor. Du point de vue de l'alchimie spirituelle, la materia prima est l'âme humaine, et quant à l'athanor, il s'agit tout bonnement du corps. Le travail en laboratoire symbolise la vie humaine, au cours de laquelle l'âme a la possibilité d'accomplir son apprentissage pour se parfaire, opérant la transmutation de ses vices et de ses défauts (métal vil) en les vertus et qualités correspondantes (l'or spirituel).
Les premiers rosicruciens étaient nombreux à pratiquer l'alchimie opérative, par ailleurs très en vogue à l'époque, intéressant même au plus haut point les papes et les rois. Les noces chymiques de Kristian RosenKreutz est un ouvrage dont le titre fait clairement référence au travail sur la matière, en laboratoire. Les rosicruciens d'aujourd'hui se concentrent avant tout sur l'alchimie spirituelle.
Histoire du mouvement
Naissance d'un mythe
En 1614 paraît à Kassel un document anonyme : Fama fraternitatis ou confrérie du célèbre ordre des R.-C. Ce manifeste raconte la vie de Christian RosenKreutz (Chrétien Rose-Croix) qui aurait séjourné à Damas avant de fonder en Allemagne un « monastère du Saint-Esprit ». L'histoire relate que 120 ans après sa mort (en 1406), on aurait retrouvé son corps encore intact entouré de symboles et de devises initiatiques. Ce personnage mythique serait, d'après le texte, le fondateur de l'Ordre de la Rose-Croix.
En 1616 paraît à Strasbourg un ouvrage publié par Johann Valentin Andreae (1586-1654) : Les noces chymiques de Kristian RosenKreutz.
En 1623, des affiches surprenantes sont placardées dans tout Paris : « Nous Députés du Collège principal des Frères de la Rose-Croix, faisons séjour visible et invisible en cette ville, par la grâce du Très-haut, vers lequel se tourne le cœur des Justes. Nous montrons et enseignons à parler sans livres ni marques, à parler toutes sortes de langues des pays où nous voulons être, pour tirer les hommes, nos semblables, d'erreur et de mort. »
Cette première affiche est rapidement suivie par une seconde : « S'il prend envie à quelqu'un de nous voir par curiosité seulement, il ne communiquera jamais avec nous ; mais si la volonté le porte réellement et de fait de s'inscrire sur le Registre de notre Confraternité, nous qui jugeons des pensées, lui ferons voir la vérité de nos promesses ; tellement, que nous ne mettons point le lieu de notre demeure, puisque les pensées jointes à la volonté réelle du Lecteur, seront capables de nous faire connaître à lui et lui à nous. »
Le texte de ces affiches est reproduit dans un ouvrage précieux édité la même année par Gabriel Naudé : Instruction à la France sur la Vérité de l'Histoire des Frères de la Roze-Croix.
Si l'existence d'un ordre Rose-Croix antique ne peut être prouvée (l'Ordre aurait pu en effet exister secrètement bien avant 1614), il semblerait que derrière cette appellation se soit caché un courant ésotérique européen regroupant des membres comme Thomas More, Francis Bacon, Tommaso Campanella, s'inspirant de Joachim de Flore et de l'alchimiste Paracelse.
Le fait que les symboles rosicruciens soient fréquents en littérature s'explique par l'incroyable agitation que suscita la publication du manifeste de 1614. Mystérieux, quasiment introuvable car les vrais membres étaient tenus au secret, l'Ordre inspira les interprétations les plus fantaisistes. On dit que ses membres quittèrent l'Europe pour l'Inde à la fin du XVIIIe siècle, ce qui peut s'expliquer par une résorption par un centre oriental.
L'opéra La flûte enchantée de Mozart constitue, pour d'aucuns, une allusion à peine voilée au rite initiatique Rose-Croix. D'autres préfèrent y déceler une symbolique maçonnique.
Au XVIIIe siècle, certaines sociétés plus ou moins liées à la franc-maçonnerie se réclament de l'Ordre de la Rose-Croix.
La thèse de l'origine antique
Harvey Spencer Lewis, qui fut le premier Imperator de l'A.M.O.R.C., mis en avant la thèse que l'Ordre trouverait son origine en Egypte ancienne. Selon lui, il aurait été fondé par le pharaon Thoutmôsis III qui aurait regroupé les écoles de mystères existantes au sein d'une même entité. Selon cette théorie, le fils de Thoutmôsis III, Amenophis IV (ou Akenaton, nom qu'il prit lorsqu'il fonda sa religion monothéiste) aurait poursuivi son œuvre. L'Ordre se serait ensuite étendu dans le monde antique grâce aux philosophes grecs qui allaient étudier dans les temples d'Égypte, comme Pythagore. Il se serait ensuite développé au sein des cercles d'alchimistes, puis à l'interieur de l'Ordre du Temple, avant de révéler son existence au public.
A l'heure actuelle, les historiens ne disposent d'aucun élément matériel qui puisse venir à l'appui des dires de H.S. Levis. En outre, cette théorie est d'autant plus fantaisiste que le prétendu monothéisme d'Akhénaton n'en était en fait pas un. Car les multiples divinités égyptiennes ou "neterou" représentaient les différents aspects du Dieu Unique, et Akhénaton ne fit qu'instaurer un culte idolâtre : celui d'Aton, dans le but de diminuer l'influence du clergé d'Amon à son propre avantage. De surcroît, aucun lien de parenté n'unit Akhénaton (règne de 1375 à - 1357) à Thoutmosis III (règne de (-1479 à -1426). Le premier est en effet le fils d'Aménophis III et de la reine Tiyi, et non celui de Thoutmosis III, lequel fut séparé du pharaon hérétique par les règnes d'Aménophis II, de Thoutmosis IV et d'Aménophis III.
Le lien entre un hypothétique Ordre de la Rose-Croix antique et les sociétés modernes se réclamant de l'héritage rosicrucien n'est établi pour aucune de ces sociétés. Il ne peut s'agir au mieux que d'un lien "idéal".
Les sociétés rosicruciennes modernes
La Societas Rosicruciana in Anglia
Fondée en 1860 par Robert Wentworth, elle est aussi connue sous l'abréviation S.R.I.A.. L'écrivain Sir Edward Bulwer-Lytton, auteur de Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix, en fut Grand Maître ; il y intronisa Eliphas Lévi.
- (voir l'article détaillé)
La Golden Dawn
En 1888, à Londres, est fondée la Fraternity of the Esoteric Order of the Golden Dawn, connue plus tard sous le nom d'Hermetic Order of the Golden Dawn (« Ordre hermétique de l'Aube dorée ») par le Dr. William Wynn Wescott et Samuel Liddell MacGregor Mathers. Sous l'impulsion de Mathers, se développa au sein de l'Ordre un "cercle intérieur" rosicrucien, l'Ordre de la Croix d’Or et de la Rose Rubis, dont les membres pratiquaient la théurgie et qui eut une influence considérable sur la pensée rosicrucienne moderne.
- (voir l'article détaillé)
L'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix
Fondé en 1888, par Stanislas de Guaita et Joséphin Péladan. Parmi ses membres, on peut relever les noms de Papus, Erik Satie (qui composa pour l'Ordre sa Sonnerie des Rose-Croix), et Claude Debussy. Prétextant un refus de la magie opérative, Péladan se sépare du groupe en 1891 pour fonder l'Ordre de la Rose-Croix Catholique et esthétique du Temple et du Graal. C'est de cet ordre que Spencer Lewis recevra sa "mystérieuse" initiation rosicrucienne à Toulouse.
- (voir l'article détaillé)
La Rosicrucian Fellowship
Entre 1909 et 1911, Max Heindel pose les bases de la Rosicrucian Fellowship (« Association Rosicrucienne »).
L’Association Rosicrucienne (constituée en France sous le régime loi 1901) est en relation avec le siège international The Rosicrucian Fellowship, basé à Oceanside en Californie : elle est un groupe de personnes ayant choisi d’étudier les enseignements transcrits par Max Heindel au début du XXe siècle, une association internationale de mystiques ayant pour but de répandre des enseignements bien définis sur l’origine, l’évolution et le développement de l’Univers et de l’Homme, donnés pour faire du christianisme ésotérique un facteur vivant dans le monde et développer l’altruisme.
L’ouvrage de référence est la Cosmogonie des Rose-Croix, portant sur le Mystère du Monde. Cette philosophie apparaît logique pour la raison et satisfaisante pour le cœur, sans être dogmatique; en effet, et ceci est très important : « Il n’y a pas de révélation infaillible et immuable sur un sujet aussi complexe, embrassant tout ce qui existe sous le soleil et même au-delà. » (Cosmogonie des Rose-Croix, p. 13)
Les étudiants de ces enseignements sont des rosicruciens et non des Rose-Croix, le terme Rose-Croix désignant l’ordre spirituellement élevé des Frères Aînés de l’humanité, Hiérophantes desquels Max Heindel s'est fait le médiateur. Lors de réunions (facultatives), les enseignements sont abordés sous divers sujets. Les enseignements sont essentiellement dispensés bénévolement sous forme de cours par correspondance ou par e-mail, que l’étudiant peut interrompre sans avoir à se justifier.
- (voir l'article détaillé)
L'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix
En 1915, Harvey Spencer Lewis fonde l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix ou A.M.O.R.C.. Si l'on se réfère à ses mémoires, Harvey S. Lewis aurait reçu à cette fin une initiation rosicrucienne à Toulouse, France. De nos jours, l'A.M.O.R.C. est divisé en juridictions de langue, chacune ayant un siège distinct. À titre d'exemple, le siège de la juridiction francophone se trouve en Normandie; celui de la juridiction américaine à San Jose, en Californie, etc. L'Ordre regroupe environ 250 000 membres dans le monde, dont approximativement 30 000 pour la juridiction francophone (chiffres A.M.O.R.C. 2005).
Les membres de l'A.M.O.R.C. étudient librement les documents rosicruciens chez eux. Ils peuvent aussi fréquenter les Loges, Chapitres ou Pronaoï de l'Ordre. L'A.M.O.R.C. n'est pas la seule organisation contemporaine se réclamant de l'héritage des Rose-Croix, mais c'est de loin la plus importante en terme du nombre de membres.
- (voir l'article détaillé)
L'École de la Rose-Croix d'Or (Lectorium Rosicrucianum)
En 1924, Jan van Rijckenborgh (1896-1968) et Catharose de Petri (1902-1990) se séparent de la Rosicrucian Fellowship de Max Heindel pour fonder l'École de la Rose-Croix d'Or, dont le nom s'inspire d'une fraternité rosicrucienne ayant existé en Allemagne au XVIIIe siècle. De nos jours, cette société compte environ 15 000 membres à l'échelle mondiale.
- (voir l'article détaillé)
Le symbolisme de la rose et de la croix
Le symbole classique (repris par l'A.M.O.R.C.) est une croix ayant en son centre une seule rose rouge. Il désigne un état spirituel à atteindre, et la révélation d'une connaissance d'ordre cosmologique en rapport avec l'hermétisme chrétien. La notion de centre y est doublement indiquée, par la croix et par le cœur : en s'écoulant de la plaie ouverte, les gouttes du sang du Christ s'ordonnent en forme de rose. Une autre interprétation peut aussi être envisagée, dans l'évolution spirituelle de l'Homme : la croix représentant le corps physique, et la rose l’âme en voie d'évolution, comme la fleur s'ouvre lentement à la lumière.
Note : Un symbole n'est par essence pas une définition, mais plutôt une ouverture par répétition en écho. Il s'adresse aux tréfonds de la conscience. Toutes les interprétations que l'on peut en donner via une approche intellectuelle sont donc nécessairement lacunaires.
Les sociétés rosicruciennes passées et présentes ont décliné le symbolisme de la rose et de la croix de diverses manières : l'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix de Stanislas de Guaita et Joséphin Péladan avait pour symbole une croix inspirée de la Croix de Malte ornée d'un pentagramme et de quatre roses, la Rosicrucian Fellowship a pour symbole une croix ornée d'une couronne de roses, etc.
La Rose-Croix d'Or désigne la rose épanouie comme étant le symbole de la perfection divine de l'âme, matérialisée par l'or. La croix d'or représente le corps de l'Homme transfiguré.
Rosicruciens célèbres
Léonard de Vinci, Cornelius Agrippa, Paracelse, François Rabelais, Francis Bacon, Comenius, Jacob Boehme, Blaise Pascal, René Descartes, Isaac Newton, Benjamin Franklin, Louis-Claude de Saint-Martin, Cagliostro, le Comte de Saint-Germain, Claude Debussy, Erik Satie, Edith Piaf (cette liste n'est bien entendu pas exhaustive).
Pour certains des personnages sus-mentionnés, l'appartenance à une société rosicrucienne est étayée par des preuves matérielles (Francis Bacon, Erik Satie, Edith Piaf, etc.), mais pour d'autres, on ne peut fonder de réelle certitude sur des rumeurs persistantes ou sur des allusions présentes dans leurs œuvres (René Descartes, Blaise Pascal, etc.), et il vaut donc mieux considérer le fait comme simplement possible. Ce type de personnages appartenant à la liste des figures historiques connues de tout un chacun est fréquemment crédité d'une appartenance à telle ou telle société secrète, ce qui peut être considéré comme un moyen, pour ceux qui se réclament de ces sociétés secrètes, de s'offrir une généalogie glorieuse.
Position du parlement français
La Rose-Croix d'Or (Lectorium Rosicrucianum) a été désignée comme secte par le rapport parlementaire français n°2468, du 10 janvier 1996.
Mgr Jean Vernette (délégué de l'épiscopat français pour les questions touchant les nouveaux phénomènes religieux) a déclaré dans les colonnes du magazine L'actualité des Religions de juillet-août 2002 : « La commission parlementaire ne disposait pas d'informations sérieuses. Elle s'est appuyée sur des rapports des Renseignements Généraux qui, eux-mêmes, connaissent mal le milieu de l'ésotérisme, tout en refusant de s'informer auprès des spécialistes universitaires. Cette méconnaissance s'est traduite par une véritable chasse aux sorcières dont les conséquences ont été assez graves car elle a abouti à la destruction de groupes et de personnes. La question des sectes est très mal saisie en France parce qu'elle est passionnelle, pulsionnelle et politique. Avec la mention de la Rose-Croix d'Or dans les rapports parlementaires, on a un exemple assez typique de l'erreur de parcours. »
L'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (A.M.O.R.C.) est mentionné dans le rapport sur les sectes n°1687, du 10 juin 1999. Mais depuis, il a été réhabilité à travers des courriers émanant de personnalités impliquées dans la lutte contre les sectes, parmi lesquelles le Président de la Commission qui déclare à l’A.M.O.R.C., dans un courrier daté du 13 mars 2002 : « Je tiens à témoigner qu’aucun fait n’a pu vous être reproché qui vienne conforter ce classement… Je souhaite que votre réhabilitation se confirme dans le temps, et atteste d’ores et déjà de votre situation d’Association exerçant dans le cadre légal sa liberté de pensée. ». De même, Madame Janine Tavernier, Présidente de l’UNADFI pendant près de vingt ans, stipule dans une attestation à qui de droit datée du 22 mars 2005 : « Je puis attester que l’A.M.O.R.C. ne répond à aucun des critères permettant de qualifier ce mouvement de secte… Il s’agit en fait d’un mouvement philosophique et fraternel. » (source : A.M.O.R.C. France)
Note : L'Alliance Rose-Croix, qui figurait aussi dans le rapport n°2468 du 10 janvier 1996, et qui est aujourd'hui dissoute, n'avait aucun lien direct avec l'A.M.O.R.C. ou la Rose-Croix d'Or. Il s'agissait d'une émanation du désormais tristement célèbre Ordre du Temple solaire.
Les deux rapports parlementaires ont suscité depuis leur publication une importante controverse : leurs détracteurs allèguent que les commissions de députés comptaient en leur sein nombre de membres du Grand Orient de France et mettent en doute l'objectivité de ces derniers.
Une circulaire gouvernementale du 27 mai 2005 a remis en cause les conclusions des rapports parlementaires en affirmant que le fait d'établir des listes de sectes n'était pas pertinent, et qui plus est contraire au respect des libertés et au principe de laïcité. La surveillance des groupes potentiellement à risque est naturellement maintenue, voire renforcée, mais les amalgames hâtifs entre des groupes fondamentalement indépendants ne sont plus encouragés.
Voir aussi
Bibliographie
- Edward Bulwer-Lytton - Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix (roman), Éd. Diffusion Rosicrucienne, 1997.
- Roland Edighoffer - Les Rose-Croix et la crise de la Conscience Européenne au XVIIe siècle, Bibliothèque de l'Hermétisme.
- Christian Rebisse - Rose-Croix : Histoire et Mystères, Éd. Diffusion Traditionnelle, 2003.
- Dictionnaire critique de l'Esotérisme, dirigé par Jean Servier, Éd. PUF (Voir pages d'Antoine Faivre sur la Rose-Croix).
- Rudolf Steiner
- Théosophie du Rose-Croix, Éditions Anthroposophiques Romandes, Genève, 1991.
- Christian Rose-Croix et sa mission, Éditions Anthroposophiques Romandes.
- Max Heindel
- Cosmogonie des Rose-Croix, Éd. Association Rosicrucienne, 1999.
- Mystères Rosicruciens, Éd. Association Rosicrucienne, 1999.
- Jan van Rijckenborgh
- La Gnose Universelle, Rozekruis Pers.
- Philosophie Élémentaire de la Rose-Croix moderne, Rozekruis Pers.
- L'appel de la Fraternité de la Rose-Croix, Rozekruis Pers.
- Le témoignage de la Fraternité de la Rose-Croix, Rozekruis Pers.
- Les Noces Alchimiques de CRC, commentaires (Vol. 1 et 2), Rozekruis Pers.
Article connexes
- Alchimie | Pierre philosophale
- Réforme
- Johann Valentin Andreae | Eliphas Lévi | Stanislas de Guaita | Joséphin Péladan | Papus | Rudolf Steiner | Max Heindel
- Ordre hermétique de l'Aube dorée | Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis | Association Rosicrucienne | École de la Rose-Croix d'Or
Liens externes
- Les Noces Chimiques de Christian Rosencreutz (1616)
- Histoire des Rose-Croix écrit par Sédir (Yvon Leloup, 1871-1926)
- Cours de philosophie gratuits en ligne diffusés par l'Association Rosicrucienne (The Rosicrucian Fellowship)
Quelques sociétés rosicruciennes existant à l'heure actuelle
- La S.R.I.A. par elle-même (en anglais). La doyenne des sociétés rosicruciennes, fondée le 1er Juin 1867 à Londres.
- L'A.M.O.R.C. par lui-même.
- Le Cénacle de la Rose-Croix (SETI) par lui-même. Ce groupe a été fondé par d'anciens responsables de l'A.M.O.R.C. en février 1990.
- La Rosicrucian Fellowship par elle-même.
- La Rose-Croix d’Or (Lectorium Rosicrucianum) par elle-même. Ce groupe est issu de la Rosicrucian Fellowship.
- Manifestations of the Neo-Rosicrucian Current (article en anglais)
Textes officiels
- Rapport parlementaire français de 1995 n°2468
- Liste des sectes tirée du rapport parlementaire français de 1995 n°2468
- Les sectes et l'argent : rapport parlementaire français de 1999 n°1687
- Circulaire du 27 mai 2005 relative à la lutte contre les dérives sectaires : abandon officiel des listes de sectes, pour réconcilier lutte contre les sectes et « respect des libertés publiques et du principe de laïcité ».



