Ordre du Saint-Esprit
Un article de Freepedia.
| Cet article fait partie de la série Histoire militaire |
| Événements |
| Guerres Batailles - Sièges |
| Unités militaires |
| Unités militaires Division militaire |
| Armées nationales Armées anciennes |
| Personnages |
| Stratèges - Chefs militaires |
| Grands marins et aviateurs |
| Matériels |
| Arme - Avions militaires |
| Places fortes - Château-fort |
| Ordres et médailles |
| Médailles Ordres honorifiques Ordres militaires |
| Méta |
| Le projet Histoire-Militaire |
| Articles existants |
L'Ordre du Saint-Esprit fut pendant les deux siècles et demi de son existence, l’Ordre de chevalerie le plus prestigieux de la monarchie française, et l’un des plus brillants d’Europe.
Histoire de l'Ordre
C'est le 31 décembre 1578, en pleine guerre de religions, qu' Henri III fonda l'Ordre du Saint-Esprit, dont le but était de protéger le Roi de France, en tant que personne sacrée.
Le monarque choisit le patronyme de Saint-Esprit pour cet Ordre, en référence à sa propre naissance, à son couronnement sur le trône de Pologne et plus tard sur celui de France, tous trois survenus le jour de la Pentecôte.
Initialement réservé aux plus hauts dignitaires du royaume, le roi Henri IV permit cependant à un nombre restreint de monarques et de grands seigneurs étrangers de confession catholique, d'y entrer. Un impôt spécifique appelé marc d'or fut instauré pour subvenir aux besoins de l’Ordre dont le siège se trouvait au couvent des Grands Augustins à Paris. Sa devise était : « Duce et Auspice ».
Supprimé en 1791 pendant la Révolution française, l’Ordre du Saint-Esprit fut ensuite rétabli en 1814 par le roi Louis XVIII, puis définitivement aboli par Louis-Philippe Ier en 1830.
Insignes
L’insigne de l’Ordre ressemble à une croix de Malte. Elle possède quatre branches, terminées par huit pointes boutonnées. Entre chaque branche se trouve une fleur de lys. Au centre de la croix, est posée une colombe aux ailes déployées et à la tête dirigée vers le bas. Lors des cérémonies, la croix était attachée à un collier formé de fleurs de lys et de différents motifs dorés. Plus généralement, la croix était suspendue à un large ruban de couleur moirée bleu ciel, d'où le surnom de cordon bleu aux chevaliers qui la portaient.



