Normandie
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| Devise nationale : Diex Aie Que Dieu nous aide | |||||
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| Langues officielles | français et anglais | ||||
| Autres dialectes | normand et jersiais | ||||
| Capitale historique | Rouen | ||||
| Souveraineté : | France ; Îles anglo-normandes | ||||
| Superficie - Totale - Continentale | 17 783 km² 17 589 km² | ||||
| Population - Totale (estim. 2005) - Densité | env. 3 300 000 habitants env. 110 hab./km² en moy. | ||||
La Normandie est une province historique française du nord-ouest de la France occupant la basse vallée de la Seine (Haute-Normandie) et qui s'étend, plus à l'ouest, jusqu'à la péninsule du Cotentin (Basse-Normandie) et à ses îles. Elle est donc à la fois continentale (partie française) et insulaire (partie anglo-normande), partagée entre deux souverainetés.
Sommaire |
Histoire
Voir aussi l'article détaillé Histoire de la Normandie
La Normandie était autrefois un important duché du royaume de France.
Les Normands essaimèrent et administrèrent des territoires souvent éloignés.
Descendant de Rollon, Guillaume le Conquérant envahit, en 1066 (bataille de Hastings), l'Angleterre, où il monta sur le trône sous le nom de Guillaume Ier d'Angleterre. L'Angleterre resta ainsi associée à la Normandie jusqu'en 1204, date à laquelle Philippe Auguste en fit la conquête, au motif d'une félonie de Jean Sans Terre. Cependant, les rois d'Angleterre conservèrent les îles anglo-normandes dans leur patrimoine.
La conquête normande de l'Angleterre explique que langue anglaise contient de très nombreux emprunts lexicaux d'origine latine ou scandinave par le truchement de l'anglo-normand et de l'ancien français.
Des Normands fondèrent des royaumes et principauté en Méditerranée: Robert Guiscard et Roger de Hauteville en Sicile et Italie du Sud. Robert Burdet fonda une principauté en Espagne après avoir pris Tarragone aux Musulmans. Bohémond de Tarente fonda la Principauté d'Antioche dont le territoire se situe dans les actuelles Turquie et Syrie.
Jean de Béthencourt a conquis les îles Canaries.
Après la guerre de Cent Ans, la province s'est reconstruite et a connu une période faste dans la première moitié du XVIe siècle : les campagnes se sont couvertes de manoirs et la prospérité a modifié le visage des villes. Les Grands ont construit de magnifiques hôtels urbains en adoptant rapidement le style de la Renaissance. Après 1550, les guerres de religion, puis l'alourdissement des impôts ont mis un frein à cette prospérité. La proximité de l'Angleterre, avec laquelle la France est souvent en guerre entre 1689 et 1815, fait de la Normandie une cible pour les bombardements.
Administrativement, la partie continentale resta un duché à part entière jusqu'en 1466, tout en relevant du royaume de France. Elle était alors partagée en bailliages, lesquels étaient subdivisés en vicomtés remontant à l'époque féodale et supprimés en 1744 seulement. Plus tard, un nouveau découpage en élections fiscales apparut, qui furent regroupées en trois Généralités : celles de Rouen, Caen et Alençon. La partie insulaire resta partagée en deux bailliages, comme aujourd'hui : Jersey et Guernesey.
Avant la Révolution française, la province de Normandie française formait aussi, comme la plupart des anciennes provinces un gouvernement militaire de Normandie, exception faite d'un gouvernement particulier au Havre.
La province française fut ensuite partagée en 1790 en cinq départements : le Calvados, la Manche, l'Orne, l'Eure, et la Seine-Inférieure devenue Seine-Maritime.
L'industrialisation et la modernisation de l'agriculture ont transformé l'économie de la province à partir du XVIIIe siècle. La Normandie a souffert des dévastations de la Seconde Guerre mondiale. Des quartiers entiers sont détruits par les bombardements alliés. En 1956, les trois premiers furent administrativement regroupés dans la région de programme de Basse-Normandie et les deux derniers dans celle de Haute-Normandie. La demande de regroupement des départements normands en une seule région administrative est un sujet récurrent dans les contestations du découpage régional.
Géographie
Normandie continentale
La Normandie est une création de l'histoire, car elle n'a pas d'unité géographique : elle se partage en effet entre deux grandes régions naturelles du nord de la France, de géologies très différentes : le bassin parisien et le Massif armoricain. Cette répartition ne correspond d'ailleurs pas à la division entre les deux régions normandes car la limite traverse du nord au sud, les départements du Calvados et de l'Orne.
La diversité géologique a pour conséquence une certaine diversité des paysages, qui est tout de même réduite par la communauté de climat, tempéré et humide. De ce fait, certains paysages (prairies, bocages) se retrouvent à l'identique dans les deux parties de la province. La Normandie comprend un certain nombre de pays bien caractérisés.
Les côtes maritimes présentent des aspects très divers : hautes falaises crayeuses du pays de Caux (Côte d'Albâtre), au pied desquelles s'étendent des plages de galets ; vastes plages de sable fin du Calvados (pays d'Auge et Bessin, Côte Fleurie, Côte de Nacre) et côtes variées de la Manche qui présentent à la fois des promontoires cristallins élevés dans le nord du Cotentin (cap de la Hague), des parties de littoral bas et sablonneux (vers Saint-Vaast et le Mont Saint-Michel).
Îles anglo-normandes
Les îles anglo-normandes étaient peuplées par des Bretons jusqu'aux invasions vikings. Elles ont fait partie du duché de Normandie de 933 jusqu'en 1204. Dépendances autonomes de la couronne britannique, les deux bailliages ont gardé des lois et des traditions normandes. Cependant, la reconquête française à la fin de la guerre de Cent Ans s'arrêta à Cherbourg sans franchir la vingtaine de kilomètres d'eau qui séparait le continent de ces îles, qui restèrent donc dans le duché de Normandie. Et, parmi ses titres, le souverain britannique a celui de duc de Normandie. C'est pourquoi les îles anglo-normandes, de nos jours, relèvent de la reine d'Angleterre directement, ne sont pas formellement parties du Royaume-Uni ni, conséquemment, de l'Union européenne.
Petits pays normands
Les principales régions naturelles et historiques (pays normands) sont :
- le Pays de Bray
- le Pays de Caux
- le Marais Vernier
- le Vexin normand
- la Suisse normande
- le Roumois
- le Lieuvin
- la campagne du Neubourg
- la campagne d'Évreux
- la campagne de Saint-André
- le Pays d'Ouche
- le Pays d'Auge
- l'Hiémois
- le Houlme
- le Bessin
- le bocage Virois
- le Domfrontais ou Passais
- le Cotentin
- l'Avranchin
Cours d'eau et parcs naturels
Les cours d'eau de la Normandie sont la Seine et ses tributaires : Epte, Andelle, Eure, Risle ainsi qu'un nombre de fleuves côtiers : Bresle, Touques, Dives, Orne, Vire, Sée, Sélune, Couesnon. La Veules, plus petit fleuve de France, se jette à Veules-les-Roses, entre Dieppe et Saint-Valery-en-Caux, dans la Seine-Maritime.
Parcs naturels régionaux :
- Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.
- Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Démographie
La Normandie compte plus de 3,15 millions d'habitants (Normands) pour une densité de population proche de la moyenne nationale, soit environ 110 habitants au kilomètre carré. La population des îles normandes dépasse quant à elle les 150 000 habitants, soit environ 780 habitants au kilomètre carré.
Les villes principales sont (population de l'agglomération entre parenthèses):
- Rouen (390 000 hab.), préfecture de région de Haute-Normandie
- Le Havre (250 000 hab.)
- Caen (200 000 hab.), préfecture de région de Basse-Normandie et capitale historique
- Cherbourg (90 000 hab.)
- Saint-Hélier (29 400 hab.), capitale de l'île de Jersey.
- Saint-Pierre-Port (16 500 hab.), capitale de l'île de Guernesey.
Les autres villes sont (population de l'agglomération entre parenthèses):
- Alençon (28 935 hab.)
- Arromanches (552 hab.)
- Argentan (17 448 hab.)
- Avranches (9 226 hab.)
- Bayeux (14 961 hab.)
- Coutances (9 546 hab.)
- Deauville (4 520 hab.)
- Dieppe (35 694 hab.)
- Domfront (4 262 hab.)
- Doudeville (7 380 hab.)
- Évreux (51 198 hab.)
- Falaise (8 797 hab.)
- Flers (16 947 hab.)
- Honfleur (15 933 hab.)
- L'Aigle (8 972 hab.)
- Le Mont-Saint-Michel (50 hab.)
- Lisieux (23 166 hab.)
- Mortain (2 452 hab.)
- Saint-Lô (20 090 hab.)
- Saint-Sauveur-le-Vicomte (2 242 hab.)
- Sainte-Mère-Église (1 585 hab.)
- Sées (4 969 hab.)
- Vernon (24 056 hab.)
- Villers-Bocage (2 920 hab.)
- Villiers-en-Désœuvre (800 hab.)
Culture
La langue normande : les langues normandes
La Normandie est partagée entre deux langues officielles usitées au quotidien : le français (en France) et l'anglais (dans les îles anglo-normandes). Chaque langue est toutefois mâtinée d'expressions et de mots locaux tirés des langues régionales (voir aussi français de Jersey).
La principale langue régionale de Normandie est le normand, qui comprend plusieurs formes linguistiques (voir normand méridional et ligne Joret). Le normand s’entend de nos jours le plus souvent dans le Cotentin et le Pays de Caux, ainsi qu'aux îles anglo-normandes comme le jersiais et le guernesiais. Alfred Rossel, Louis Beuve (1869-1949) et Côtis-Capel (1915-1986), poètes cotentinais, en sont des figures connues.
Expressions :
- La Normandie fait le Normand.
- Une « réponse de Normand » est une réponse exprimée en termes ambigus.
- « Répondre en Normand », c'est ne répondre ni oui ni non.
- Une « opinion de Normand » est utilisée notamment lorsqu'un électorat n'a pas un choix fixe de parti politique mais se détermine suivant l'actualité. (adage caricatural : «p'tete bien que oui p'tete bien que non»).
- Être bâti comme une « armoire normande » se dit d'un homme bien charpenté (avec un torse trapu).
Toponymie
Les noms de lieux d'origine scandinave sont nombreux ; voir toponymie normande
Gastronomie
La gastronomie normande repose sur les quatre principaux produits de ses terroirs: la pomme, le lait, la viande et les fruits de mer.
Région cidricole, la Normandie utilise les pommes, le cidre et le calvados dans sa cuisine. Le poiré et l'alcool de poire s'y produisent également.
L'eau-de-vie de cidre appelée calvados a sa renommée. Le pommeau, apéritif à base de calvados et de cidre, est exporté de plus en plus.
La vache normande et la jersiaise sont connues pour la qualité de leur lait dont dérivent les produits laitiers de la région, la crème, le beurre (Isigny) surtout ses fromages: camembert de Normandie, livarot, neufchâtel, pavé d'Auge, Pont-l'Évêque...
La Normandie est la première région productrice d’huîtres, de moules et de coquilles Saint-Jacques en France : crevettes à Fécamp, Dives-sur-Mer, Courseulles-sur-Mer, Arromanches-les-Bains, Houlgate, Saint-Vaast-la-Hougue, Cherbourg, Honfleur et la baie du Mont Saint-Michel. Fruits de mer, huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques et homard dans le Cotentin. Huîtres à Saint-Vaast-la-Hougue, Isigny-sur-Mer, Portail-Granville. Saint-Jacques à Dieppe. Carrelet, cabillaud, lieu, turbot, barbue, sole, hareng, lisette (petit maquereau), bar de ligne à Dieppe et Fécamp.
De nombreuses spécialités régionales émanent de ces abondants produits.
La Normandie est la terre natale de Guillaume Tirel dit Taillevent, auteur d’un des premiers livres de cuisine: Le Viandier.
Le trou normand (petit verre de calvados avalé d’un seul coup en plein milieu du repas pour stimuler l’appétit).
Produits gastronomiques
Viande mouton et agneau de pré-salé, porc fermier, volailles fermières.
Charcuterie andouille de Vire, tripes à la mode de Caen, tripes de la Ferté-Macé, tripes de Longny, tripes à la crème de Coutances, boudin noir de Mortagne, boudin blanc d’Essay, andouillette d’Alençon, cervelas de L'Aigle, pied de mouton de Neubourg, boudin à la crème et au calvados de Saint-Romain, jambon du Cotentin.
Fromage Camembert de Normandie- AOC, Trappe de Bricquebec - AOC [1], Pont-l'Évêque - AOC [2], Boursin [3], Neufchâtel - AOC [4], Livarot - AOC [5], Brillat-Savarin [6], Petit Suisse [7], Gournay, Bricquebec, cœur de Bray, bouille, pavé d'Auge, fromage caillé frais de la Manche, brique de Lisieux, Maromme, Notre-Dame de Grâce, Notre-Dame de Carentan, Montcarré, Les Hayons, Graind'Orge affiné au calvados.
Produits laitiers crème Fraîche et beurre d'Isigny-sur-Mer - AOC.
Légumes carotte de Créances, poireau de Créances.
Fruits poire Louise Bonne d’Avranches.
Boissons cidre du Pays d'Auge AOC, calvados AOC, calvados Pays d'Auge AOC, calvados du Domfrontais AOC, poiré Domfront AOC, pommeau de Normandie AOC, Bénédictine.
Confiserie caramels d’Isigny, truffes à la Bénédictine, berlingots de Falaise, chiques à la menthe de Bayeux, galets en pâte d’amande du Havre, crottins du haras, étriers normands, diamants normands (chocolats au camembert), caramels à la crème de camembert, truffes au calvados liquide.
Spécialités culinaires
Entrées : omelette de la mère Poulard (omelette dont les blancs et les jaunes ont été battus séparément servie au Mont Saint-Michel), harengs marinés de Honfleur (cuits en terrine au vin blanc et vinaigre avec oignons et carottes, (salade cauchoise (pommes de terre, céleri branche, jambon cuit, sauce à la crème et vinaigre de cidre), salade au cidre (pommes de terre, scarole, céleri et pommes fruits arrosées de cidre avec mayonnaise).
Viande : caneton à la rouennaise (canard à la presse ou rôti avec une sauce au vin rouge épicée et liée au foie du canard), pieds de mouton à la rouennaise (désossés et farcis de chair à saucisse, panés et accompagnés d’une sauce rouennaise), poulet vallée d’Auge (revenu au beurre, flambé au calvados et cuit au cidre additionné de crème et de pommes fruits), canard vallée d’Auge (rôti accompagné d’une sauce aigre-douce à la gelée de pommes), escalope de veau vallée d’Auge, pintade vallée d’Auge, gigot d’Yvetot: bouilli sauce blanche aux câpres, lapin à la cauchoise : mariné au vin blanc, rôti, sauce crémée à la moutarde, canard au cidre, canard aux griottes, canard rouennais en terrine, pintade au cidre, poulet sauté d’Yvetot, andouillette d’Alençon à la fraise de veau, côte de bœuf de Coutances, lapin à la moutarde au calvados, côtes de porc grillées au camembert, cailles flambées au calvados, oie en daube d'Alençon, pied de porc d’Argentan, poularde gratinée des Andelys, côte de veau à la normande, poule au blanc.
Poissons : marmite dieppoise (lotte, turbot, sole, coquilles Saint-Jacques, moules, vin blanc, fumet de poissons et crème fraîche), filets de soles à la normande (soles pochées au vin blanc et échalotes accompagnées d’une sauce crémée, moules, crevettes, champignons, huîtres, truffes, écrevisse et goujons frits), galettes fécampoises (galettes de morue et pommes de terre panées), coquilles Saint-Jacques de Dieppe poêlées à la crème, huîtres du Cotentin chaudes au pommeau, coquilles Saint-Jacques à la rouennaise, Demoiselles de Cherbourg à la nage, hareng grillé sauce moutarde, barbue au cidre, queues de merlan à la mode de Cherbourg, sole vallée d’Auge, turbot à la normande, saumon au cidre, matelote normande (poissons flambés au calvados et mouillé au cidre).
Sauces : sauce à la dieppoise (moules, crevettes, champignons au vin blanc ), sauce à la cauchoise (écrevisses, moules, huîtres, champignons), sauce rouennaise (vin rouge, échalotes et foies de canard), sauce normande.
Boulangerie : pain de Cherbourg, baguette argentanaise.
Pâtisserie : brioche de Gisors, brioche de Gournay, brioche de Le Vast, sablés de Deauville, sablés d'Asnelles, sablés de Bayeux, sablés de Caen, tarte au sucre d’Yport, fouace de Caen, bec de Flers (chausson aux pommes et à la rhubarbe), bouchon d’Alençon (biscuit roulé fourré à la crème pralinée), mirlitons de Rouen (petits fours secs à la fleur d’oranger), roulette de Rouen (petit pain rond en pâte croissant), douceur argentanaise, crêpes cauchoises flambées aux pommes, douillons ou bourdelots aux pommes ou aux poires (cuites dans une enveloppe de pâte), croquettes d’Argentan, teurgoule (riz au lait vanillé cuit au four), galettes à la pâte d’amande, piquette (lait caillé pas complètement égoutté servi avec de la crème fraîche et des fruits du jardin), fouace de Caen, madeleines d'Illiers-Combray, terrinée, falue (brioche normande), brasillé (brioche, beurre, crème d’amande, sucre), cauchoises (petites tourtes fourrées à la compote de pommes), soufflé normand.
Arts
Voir l'article détaillé Arts normands
- Caen accueille l'Académie des sciences, arts et belles lettres
- Rouen accueille l'Académie des sciences, arts et belles lettres
Techniques
- Faïence de Rouen
- Dentelle d'Alençon
- Fabrication de cloches et travail des métaux à Villedieu-les-Poêles
- Sous-marins de Cherbourg et chantiers navals
- Conception et fabrication des moteurs de la fusée Ariane à Vernon
- Porcelaine de Bayeux
Sciences
Caen accueille le GANIL, accélérateur d'ions lourds.
Les scientifiques normands les plus célèbres sont:
- Robert Le Fèvre (1255 – ap. 1308)
- Nicole Oresme (Oresme, près de Bayeux, 1325 – Lisieux, 1382)
- Jean Brohon (Coutances, ? – ~1575)
- Guillaume Gosselin (Caen ?, – XVIe s.)
- Toussaint Bossard ou Bessard (Pays d'Auge, ? ?)
- Pierre Berthelot (Honfleur, 1600 – Achem, 1638)
- Adrien Auzout (Rouen, 1622 – Rome, 1691)
- Jean-Baptiste Duhamel (Vire, 1624 – Paris, 1706)
- Jean Le Pelletier (Rouen, 1633 - 1711)
- Nicolas Lémery (Rouen, 1645 – 1715)
- Pierre Varignon (Caen, 1654 – Paris, 1722)
- Bernard le Bovier de Fontenelle (Rouen, 1657 – Paris, 1757)
- Jean Le Fèvre (Lisieux, ~1650 – Paris, 1706)
- Pierre Polinière (Coulonces, 1671 – id., 1734)
- Raoul-Adrien Fréard du Castel (Bayeux, 1696 – 1766)
- Pierre Lemonnier (Saint-Sever, 1676 – Saint-Germain-en-Laye, 1757)
- François-Guillaume Rouelle (Mathieu, 1703 – Paris, 1770)
- Jacques-François Blondel (Rouen, 1705 – 1778)
- Hilaire-Marin Rouelle (Mathieu, 1718 – Paris, 1779)
- Guillaume Le Gentil de la Galaisière (Coutances, 1725 – Paris, 1792)
- Nicolas-Claude Duval-le-Roy (Sainte-Honorine-des-Pertes, 1739 – Brest, 1810)
- Jean-Jacques de Marguerie (Mondeville, 1742 – La Grenade, 1779)
- Jean-Baptiste Lechevallier (Écandeville/Trelly, 1752 – Saint-Étienne-du-Mont, 1836)
- Nicolas-Jacques Conté (1755-1805)
- Pierre Périaux (Asnières, canton de Ryes, 1761 – Rouen, 1836)
- Pierre-Simon Laplace marquis de, (Beaumont-en-Auge, 1749 – Paris, 1827)
- Pierre Forfait (Rouen, 1752 – 1807)
- Jean-Pierre Blanchard (Les Andelys, 1753 – 1809)
- François-Joseph Quesnot (Caen, 1765 – id., 1805)
- Nicolas Louis Vauquelin (Saint-André-d'Hébertot, 1763 – id., 1829)
- Pierre-Simon Girard (Caen, 1765 – Paris, 1835)
- Édouard-Jean Adam (Rouen, 1768 – 1807)
- André Laugier (Lisieux, 1770 – 1832)
- Henri-David-Désiré de Mangneville (Caen, 1771 – Lébisey, 1847)
- Hippolyte-Victor Collet-Descotils (Caen, 1773 – Paris, 1815)
- Pierre Louis Dulong (Rouen, 1785 – 1838)
- Michel Le François, devenu de la Lande en 1837 (Courcy, près de Coutances, 1766 – Paris, 1839)
- Augustin Fresnel (Chambrais, (aujourd'hui Broglie), 1788 – Ville d'Avray, 1827)
- Jules Dumont d'Urville (Condé-sur-Noireau, 1790 – Meudon, 1841)
- Jean-Baptiste Élie de Beaumont (Canon, 1798 – id. 1874)
- Pierre-Guillaume-Frédéric Le Play (La Rivière, 1806 – Paris, 1882)
- Théophile-Jules Pelouze (Valognes, 1807 – 1867)
- Urbain Le Verrier (Saint-Lô, 1811 – Paris, 1877)
- Louis-Guillaume Perreaux (Almenèches, 1816 – 1889)
- Emmanuel Liais (Cherbourg, 1826 – id., 1900)
- Auguste Houzeau (Elbeuf, 1829 – 1911)
- Georges Henri Halphen (Rouen, 1844 – Versailles, 1889)
- Léon Lecornu (Caen, 1854 – 1940)
- Henri Gadeau de Kerville (Rouen, 1858 - Bagnères-de-Luchon, 1940)
- Paul Héroult (Thury-Harcourt, 1863 – 1914)
- Charles Nicolle (Rouen, 1866 - Tunis, 1936)
- Pierre de Vanssay de Blasous (Caen, 1869 – 1947)
- Henry de La Vaulx, comte de, (Bierville, 1870 – 1930)
- Louis Bachelier, (Le Havre, 1870-1946)
- Victor Grignard (Cherbourg, 1871 – 1935)
- Henri Hérissey (Évreux, 1873 – 1959)
- Marcel Delépine (Saint-Martin-le-Gaillard, 1874 – 1965)
- André Danjon (Caen, 1890 –Suresnes, 1967)
- Louis de Broglie (Dieppe, 1892 – Louveciennes, 1987)
- Félix Amiot (Cherbourg, 1894 – 1974)
- André Couder (Alençon, 1897 – Paris, 1979)
- Camille Lebossé (Alençon, 1905 – 1995)
- Jean Auboin (Évreux, 1928 –).
- Théodore Monod (Rouen, 1902 - Versailles, 2000)
Exploration
- Jean de Béthencourt (pays de Caux,~1360 - 1422)
- Jean Ango (Dieppe, 1480 - id., 1551)
- Jean Ribault (Dieppe, 1520 - Fort Caroline, 1565)
- Jean Denis (Honfleur, (Honfleur, XVIe siècle)
- Pierre Berthelot (Honfleur, 1600 – Sumatra, 1638)
- René Robert Cavelier de La Salle (Rouen, 1643 –Louisiane, 1687)
- Philippe de Carteret (La Trinité, Jersey, 1733 - Southampton, 1796)
- Jean-Pierre Blanchard (Les Andelys, 1753 - Paris, 1809)
- Charles Gabriel d’Escures (Alençon, ~1760 - Vanikoro, en Océanie, ~1788)
- Jules Dumont d'Urville (Condé-sur-Noireau, 1790 –Meudon, 1842)
- Jules de Blosseville (Rouen, 1802 - ?)
- Alexandre Blanchet (St-Lô, 1819 – 1867)
- Paul Vatine (Le Havre, 1957 – 1999)
Architecture
- Au Moyen Âge, un style régional s'est développé en Normandie (consultez l'article Architecture médiévale normande)
- L'architecture utilise les matériaux disponibles dans la région :
- La pierre de Caen, qui s'est exportée en Angleterre et jusqu'à New York
- Les roseaux pour le toit des chaumières
- Le bois de chêne pour les colombages
- L'argile pour la fabrication des briques
- Le silex du Pays de Caux
- Le granit dans le Cotentin, qui pave également la Place de la Concorde
- Le schiste (ou pierre bleue) qui recouvre les toits du Nord-Cotentin
- Le granite d'Alencon extrait des carrières de Condé-sur-Sarthe qui a servi a construire la ville.
- On compte aussi des châteaux et un style tout particulier avec Jacques François Blondel qui réalisa de nombreuses maisons de plaisance en Normandie, des petits châteaux en pierre de Caen.
Religion
L'évangélisation de la Normandie remonte au haut Moyen-Âge (IVe siècle). Dès cette époque furent fondés des évêchés à Rouen, Évreux, Lisieux, Sées, Bayeux, Coutances et Avranches. La province ecclésiastique de Rouen (siège d'un archevêché) correspond aux limites de l'ancienne province. Les ravages dus aux incursions normandes cessent avec le baptême, sous le nom de Robert, de Rollon, premier duc de Normandie qui sera dès lors protecteur de l'Église.
Les ducs de Normandie, puis les rois de France ont encouragé le développement du monachisme normand : la région compte de nombreuses abbayes : abbaye du Mont Saint-Michel, abbayes de Caen, abbaye Saint-Ouen à Rouen, abbaye de Jumièges, abbaye de Saint-Wandrille, abbaye de Hambye, abbaye de Graville, abbaye de Fécamp, abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville, abbaye de Saint-Évroult, abbaye Notre-Dame du Bec, abbaye de Montivilliers...
Saint Michel est, depuis longtemps, le saint privilégié en Normandie.
Parmi les saints (catholiques) normands, il faut noter Jean Eudes et Thérèse de Lisieux née à Alençon et morte à Lisieux où elle est à l'origine d'un des plus importants pèlerinages de France. Le nom d'un autre docteur de l'Église lié à la Normandie est Anselme de Cantorbéry, l'un des plus grands théologiens et philosophes du Moyen-Âge.
L'anglicanisme est la religion d'état aux Îles de la Manche, mais le catholicisme et le méthodisme y sont représentés par des minorités assez importantes de fidèles.
Personnalités
- Thomas Becket (1117 - 1170)
- Saint Aubert, fondateur du abbaye du Mont Saint-Michel
- Ouen
- Hélier
- Méen
- Marcoulf
- Lô
- Jeanne d'Arc
- Marie Madeleine de La Peltrie
- Samuel Bochart
- Jacques Basnage de Beauval
- Pierre Allix
- Jacques-Louis Le Noir
- Thérèse de Lisieux
- Pierre-Daniel Huet
Personnalités politiques et militaires
Souverains
- Rollon le Marcheur (845 - 933) jarl des Normands, comte de Rouen
- Guillaume Longue-Épée (Rouen, ~905 - 942) duc de Normandie
- Gerloc de Normandie duchesse d'Aquitaine, comtesse de Poitiers
- Richard Sans-Peur (932 - 996) duc de Normandie
- Emma de Normandie reine d'Angleterre, puis reine d'Angleterre et de Danemark
- Havoise de Normandie duchesse de Bretagne
- Richard l'Irascible (? - 1026) duc de Normandie
- Richard III de Normandie (1026 - 1027) duc de Normandie
- Eleonore de Normandie comtesse de Flandre
- Robert le Magnifique (1005 - 1035) duc de Normandie
- Tancrède de Hauteville ( ? - 1041) roi de Sicile
- Rainulf Drengot (? - 1045)
- Guillaume Bras-de-Fer, (1005 - 1080) comte d'Apulie (= de Pouille)
- Drogon de Hauteville, (1008 - 1051) comte d'Apulie
- Onfroi de Hauteville, (~1010 - 1081) comte d'Apulie
- Godefroi de Hauteville, comte de Loritello
- Robert Guiscard, (~1015 – 1085) comte de Pouille & de Calabre
- Guillaume le Conquérant (~1027 - 1087) duc de Normandie, roi d' Angleterre
- Odon de Conteville (~1032 - 1087) évêque de Bayeux, comte du Kent
- Havoise de Normandie duchesse de Bretagne
- Roger Ier le Grand Comte (~1034 - 22 juin 1101) comte de Sicile & de Calabre
- Hugues de Fauquembergues ((? - 1106)
- Bohémond de Tarente (~1054 - 1111) prince d'Antioche
- Robert Courteheuse (~1054-1134) duc de Normandie
- Guillaume le Roux (1056-1100) duc de Normandie
- Henri Beauclerc (~1068 –1135) roi d' Angleterre, duc de Normandie
- Tancrède de Hauteville (~1076 - 1112)
- Roger de Salerne ( ? - 1119) duc de Pouille
- Tancrède de Lecce (~1135 - 1194) comte de Lecce, roi de Sicile
- Jean sans Terre (1166 - 1216) régent puis roi d'Angleterre, duc de Normandie & d'Aquitaine, comte d'Anjou, de Maine & de Poitou
- Jean de Bailleul ( ? - ~1269) régent d' Ecosse
- Robert Ier d'Écosse (1274 - 1329) roi d'Ecosse
- Jean de Béthencourt (~1360 - 1422) seigneur des Canaries
- Charles de Guise, duc de Mayenne (Alençon, 1554 - 1611)
- Aimable Pelissier (Maromme, 1794 - Alger, 1864)
Gouvernement
- Charles-François Lebrun (La Bouchelière, 1739 – Saint-Mesne, 1824)
- Charles Éléonor du Friche de Valazé (Alençon, (1751-1793)
- Jean Auguste Ernouf (Alençon, 1753-1827)
- Jacques-René Hébert (Alençon, 1757-1794)
- Jacques-Charles Bailleul, (Bretteville-du-Grand-Caux, 1762-1843).
- Charlotte Corday (Saint-Saturnin-des-Ligneries, 1768 - 1793)
- Eugène Poubelle (Caen, 1831 - Paris, 1907)
- Edouard Tirel de la Martinière, (1849 - 1918)
- René Coty (Le Havre, 1882 - Le Havre, 1962)
- Guy Mollet (Flers, 1905 - 1975)
- Jean Lecanuet (Rouen, 1920 - 1993)
- Pierre Bérégovoy (Déville-lès-Rouen, 1925 - 1993)
Armée
- Jacques de Matignon (Lonrai, 1525 – Lesparre, 1597) ;
- Gabriel de Montgommery (Lorges, 1526 ou 1530 - Paris, 1574) ;
- Charles de Guise, duc de Mayenne, (Alençon, 1554 – Soissons, 1611) ;
- Anne Hilarion de Costentin de Tourville (Tourville-sur-Sienne, 1642 - Paris, 1701)
- Saint-Évremond (v. 1614, à St-Denis-le-Gast près de Coutances - Londres. 1703)
- Jean Auguste Ernouf (Alençon, 1753 – 1827) ;
- Jacques Fromentin (Alençon, 1754 – 1830) ;
- René Nicolas Desgenettes (Alençon, 1762 – Paris, 1837) ;
- Louis de Frotté, dit « Blondel » (Alençon, 1766 - Verneuil, 1800)
- Jean Pierre François Bonet (Alençon, 1768 - id. 1857)
- Aimable Pelissier (Maromme, 1794 – Alger, 1864)
- Pierre Kœnig (Caen, 1898 - Neuilly-sur-Seine, 1970)
Sportifs
- Jacques Anquetil (Mont-Saint-Aignan, 1934 - 1987)
- David Douillet (Rouen, 1969 – )
Emblèmes et symboles
Blason de la Normandie
L'écu rouge à deux lions jaunes tournant la tête de face, blasonné de gueules à deux léopards d'or l'un sur l'autre est l'emblème héraldique de la Normandie continentale. Dans les îles anglo-normandes, les deux bailliages de Jersey et de Guernesey qui constituent la Normandie insulaire portent un blason à trois léopards, comme celui de Richard Cœur de Lion, roi d'Angleterre et duc de Normandie. Lequel des deux blasons est le plus ancien ? Cela reste un sujet de polémique et de recherche historique.
Henri II Plantagenêt aurait porté comme comte d'Anjou un long bouclier bleu chargé sans doute de 8 lionceaux d'or (comme on peut encore l'admirer au Mans sur la plaque funéraire de son père Geoffroy Plantagenêt) puis les aurait réduits à deux lions, la taille des boucliers s'étant raccourcie. Son troisième fils Richard Coeur de Lion fit d'abord usage d'un écu à un seul lion; son premier sceau et des témoignages contemporains en attestent. De retour en Angleterre en 1194, il adopta un nouveau sceau à trois lions/léopards posés l'un sur l'autre. L'une des hypothèses est que Richard aurait introduit le troisième léopard tiré du blason de sa mère Aliénor d'Aquitaine. Les ducs d'Aquitaine n'ayant qu'un seul léopard. Toutefois, on ne connaît pas de représentation héraldique à deux léopards avant Richard autre que l'écu de son frère Jean sans Terre comme comte de Mortain avant son accession au trône. Lorsque la Normandie continentale est devenue française, Philippe Auguste a importé l'héraldique royale, tandis que le duché de Normandie insulaire (îles anglo-normandes) a conservé le blason à trois léopards, emblème familial que les Plantagenêt n'avaient aucune raison de modifier.
Parmi les ducs de Normandie issus des Capétiens, Jean le Bon porta les armes des Valois (de France ancien à la bordure de gueules), et son fils Charles, duc de Normandie et dauphin de Viennois porta un écartelé de Valois et de Viennois. Au XIV°, les armoriaux présentent déjà l'écu à deux léopards d'or pour la Normandie. Mais Il a fallu attendre 1465 pour voir apparaître officiellement dans les armes d'un duc de Normandie les deux léopards, avec Charles de France (1446-1472), jusqu'en 1466. Notons que Robert d'Alençon, comte du Perche (+1371) semble avoir parti ses armes d'Alençon ancien brisé d'un châtelet et de Normandie à deux léopards.
Louis XVII, duc de Normandie de 1785 à 1789 a porté un écartelé de France et de Normandie à deux léopards.
Nb Léopard est le nom que les héraldistes continentaux donnent au lion passant de profil mais dont le tête est tournée vers le spectateur. Une légende plaisante fait de cet animal fantastique (sans aucun rapport avec le léopard des zoologues) le bâtard d'une lionne et d'un pard, qui est le mâle de la panthère (elle-même genre de dragon crachant du feu). Il convenait donc aux Capétiens de se moquer des Plantagenêt et de leurs léopards "bâtards", que les Anglais décrivent bien sûr comme des lions et les Normands plus familiers comme des "p'tits cats".
Drapeaux normands
Image:Normandy flag large.png Quatre drapeaux sont actuellement en usage en Normandie.
- Le drapeau rouge à deux léopards jaunes (surnommé en normand en les p'tits cats), que hissent la plupart des entreprises, mairies et autres collectivités territoriales normandes, dont les deux conseils régionaux. Il est très majoritairement reconnu emblème de la Normandie depuis l'origine et se voit partout. Sa popularité et son importante diffusion sur tout support tient à ce qu'il est identique aux armoiries de la Normandie continentale, blasonné "de gueules à deux léopards d'or", qui a donné au fil du temps la bannière carrée puis le drapeau et le pavillon actuels. C'est l'emblème séculaire de la Normandie.
- Notons qu'en raison du litige historique sur le blason normand, quelques personnes ont préféré un drapeau rouge à trois léopards jaunes (surnommé en normand les treis cats), malgré la confusion avec les emblèmes de l'Angleterre que ce choix introduit.
- Le drapeau à croix de St Olaf. C'est un drapeau rouge orné d'une croix dite de saint Olaf, croix rouge bordée d'or, allongée au battant à la manière des drapeaux des nations scandinaves, c'est-à-dire suivant le modèle des drapeaux des pays et régions nordiques. Ce drapeau a été créé par le mouvement normand dans les années 1970. Il a l'avantage de reproduire à la fois les couleurs du blason normand et d'y associer l'héritage nordique de la province. C'est pourquoi il est notamment promu par des associations culturelles et des associations régionalistes revendiquant l'héritage des Vikings ou Normands. Certaines entreprises et mairies en font également usage.
- Noter qu'à ses débuts, le drapeau de St Olaf était peu connu et certains y ont inséré deux léopards dans le premier quartier, de manière à ce qu'il soit plus facilement identifiable comme emblème normand. On le voit sur différents supports.
- Quant aux deux bailliages de Jersey et de Guernesey et leurs dépendances, chaque île fait usage de son propre drapeau.
Nb Il n' y a jamais eu de consultation des Normands sur leur drapeau, sinon par le choix qu'ils font eux-mêmes de l'usage des "p'tits cats" dans leur grande majorité.
Hymnes normands
- La chanson Ma Normandie, de Frédéric Bérat, se chante volontairement en tant que chant régional dans la Normandie continentale, et officiellement à Jersey.
- La chanson Sus la mé (sur la mer) d'Alfred Rossel est surtout chantée dans le Cotentin. C'est une chanson écrite en normand.
Régionalisme
- "Le mouvement normand" existe et est représenté par la figure emblématique de Didier Patte. Ce mouvement lutte contre la division de la Normandie en deux régions administratives.
Bibliographie
- Michel de Boüard, Histoire de la Normandie, Privat, Toulouse, 2001 ; ISBN 2-7089-1707-2
- Serge Gleizes, Christian Sarramon (Photographies), Philippe Delerm (Préface), L'art de vivre en Normandie, Flammarion (15 octobre 2004), ISBN 2082012549
- Dominique Auzias, Normandie, Nouvelles Editions Université (15 février 2005), ISBN 2746912635
- Roger-Jean Lebarbenchon, Les Falaises de la Hague, Centre d'études normandes, Caen, 1991 ; ISBN 2-950588-0-9
Liens internes
- Châteaux normands:
- Définitions:
Liens externes
- Normandie sur Wikitravel
- Normandie Web : culture, architecture, économie, histoire, nature ...
- Normannia: la bibliothèque numérique normande
- Normandine : site Normand, pour tous ceux qui désirent s'informer, découvrir ou visiter la haute et basse Normandie.
- L'Etoile de Normandie : Revue de Presse normande réalisée par des Normands. Entre Traditions & Modernité.
- [http:www.vernon-visite.org] : Vernon et Giverny, infos touristiques et pratiques.
- Normandie.fr : infos pratiques sur la Normandie
- Réunification Normande
- Lexique des Normands célèbres
- abbayes normandes :
- châteaux normands :
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