Monopole
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Le monopole (du grec monos signifiant « un » et polein signifiant « vendre ») est un terme d'économie qui désigne une situation de marché où il existe de nombreux acheteurs et un seul vendeur. En situation de monopole privé, le vendeur bénéficie d'un pouvoir de monopole lui permettant de contrôler le prix de vente. En situation de monopole public, les prix sont fixés par l'Etat selon des modalités propres (permettre l'accès à des populations défavorisées, impératifs macroéconomiques...).
L'accès est difficile soit à cause de causes externes comme des règlements du pouvoir soit des raisons internes qui vont de celles légitimes - car d'une meilleure efficacité - aux pires lorsque la complexité est une véritable attitude machiavélique.
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Définition
Le monopole est un des deux cas extrêmes de structures de marché (le second étant le cas de concurrence parfaite). Un monopole est un marché composé de plusieurs acheteurs mais d'un seul vendeur.
Ce terme est également utilisé lorsque que l'un des vendeurs domine le marché de manière très importante (par exemple Microsoft). Cependant, dans ce cas, la notion d'oligopole est plus précise (grand nombre d'acheteurs et petit nombre de vendeurs). La situation inverse, un acheteur pour de nombreux vendeurs, est appelé monopsone.
Types de monopoles
Les monopoles peuvent être classés en raison des sources de leur existence ou de leur statut juridique privé ou public. On distingue ainsi classiquement les monopoles légaux, dont l'existence découle d'une loi ou d'une mesure réglementaire (brevet), les monopoles naturels, dont l'existence est le produit de la structure de coûts du secteur économique, et enfin ceux dont le monopole trouve sa source dans d'autres comportements (performance économique supérieurs, propriété d'un standard, manœuvres illégales,...).
Les partisans du libéralisme économique défendent l'idée que la distinction pertinente est entre les monopoles liés à un non respect du principe de concurrence parfaite et ceux qui résultent d'une efficacité supérieure à tous leurs concurrents potentiels.
Monopole légal
Article principal : Monopole légal
Le monopole légal procède de l'intervention d'un organe réglementaire (État ou collectivité) qui restreint la concurrence sur un marché donné afin d'atteindre un objectif donné (aménagement du territoire, bien stratégique...). Le monopole légal peut prendre la forme d'une licence d'exploitation exclusive accordée à un agent privé ou celle d'un monopole public, opéré par la collectivité elle-même. Les exemples du premier cas se trouvent dans l'Ancien Régime, quand les guildes disposaient d'exclusivités garanties par le pouvoir royal, ou actuellement dans les transports urbains ou dans l'eau courante. Dans les monopoles publics historiques, on peut citer les PTT, EDF ou la SNCF avant leurs changements de statuts respectifs. Aux États-Unis, l'exemple le plus courant de monopole légal accordé à une entreprise privée est celui d'AT&T (télécommunications), dont le monopole fut brisé en 1982 par une décision de justice s'appuyant sur le Sherman Anti-Trust Act (1980).
Actuellement, on rencontre le plus souvent des situations intermédiaires, sous la forme de partenariats entre collectivités et agents de droit privé, comme c'est le cas pour la RATP.
La délivrance d'un monopole légal sur une durée déterminée et sur un produit ciblé en échange de la publication des spécifications de ce produit constitue l'instrument essentiel d'encouragement à l'innovation (brevet et copyright). Il s'agit alors de permettre à l'innovateur de se rembourser de ses coûts de recherche et développement et de recevoir une juste rétribution de son investissement grâce à la rente de monopole qui lui est accordée. En contrepartie, il doit, pour les brevets, publier les procédés de fabrication ainsi protégés.
Monopole naturel
Article principal : Monopole naturel
Un monopole naturel est un monopole dont l'existence découle d'économies d'échelle si importante qu'une seule entreprise peut fournir l'ensemble du marché tout en restant plus compétitive que tout autre concurrent. Dans ce type d'industries, la concurrence tendra à diminuer au fur et à mesure qu'une entreprise, souvent la première arrivée sur la marché, se développe et tire parti d'un coût moindre. Dans ce type d'industries, le monopole peut être plus efficace que la concurrence, bien que certain considére que cette conclusion ne soit pas toujours robuste à des arguments d'efficacité dynamique, lorsque l'existence d'un monopole établi empêche la mise en place d'une technologie concurrente plus efficace. Les monopoles naturels deviennent souvent des monopoles publics.
Le monopole naturel apparaît lorsque les coûts fixes sont très importants au regard des coûts variables, typiquement dans les industries nécessitant une lourde infrastructure (eau, électricité, chemins de fer...). Il faut distinguer ce cas de celui des monopoles liés à des effets de réseau, qui agissent sur la demande s'adressant à une entreprise et non sur la structure de coûts (télécommunications, logiciels).
L'existence d'un monopole naturel dans une industrie est liée à l'état de la technologie. Ainsi, tant que les télécommunications passaient par des ligne de cuivre, le marché conduisait à un monopole naturel. L'avènement de la téléphonie mobile a rompu cette situation. Certains monopoles naturels peuvent être rompus par des décisions réglementaires, introduisant la concurrence en séparant le monopole en entreprises indépendantes les unes des autres. La fortune de telles opérations est à ce jour variée.
Certains économistes libéraux pensent que les cas de monopoles réellement "naturels" sont en fait très rares. L'exemple le plus souvent cité est celui des compagnies aériennes dont les lignes intérieures, en particulier, n'étaient réputées rentables que pour un seul opérateur, justifiant ainsi les monopoles d'accès aéroportuaires longtemps réservés aux seules compagnies nationales par un argument de monopole "naturel" de réseau. Les résultats encore incertains de le libéralisation des lignes intérieures ne permettent pas aujourd'hui de trancher. Il existe ansi des lignes sur lesquelles les prix ont fortement chuté, tandis que sur d'autres un seul opérateur est parvenu à se maintenir, et qu'en France certaines compagnies low cost ont fait la chasse aux subventions des collectivités territoriales.
Pour certain, l'état de monopole d'une entreprise sur un marché serait alors une situation transitoire appelée à disparaitre soit du fait des clients s'organisant pour trouver d'autres fournisseurs, voire même produire eux même le bien (cas des entreprises gros consommateurs d'électricité se dotant de leurs propres capacités de génération), soit d'entreprises techniquement capables de les concurrencer efficacemment.
Monopole local
Un monopole local est une entreprise qui dispose d'une situation de monopole dans une sous-partie de l'espace géographique ou de l'espace des produits. Ce concept sert à désigner les entreprises qui sont en pratique en situation de monopole vis-à-vis de leur demande, même si elles sont d'une taille réduite au regard du marché d'ensemble pour un bien.
On peut prendre pour exemple le cas d'une station-service dans une région isolée, sans concurrents à moins de 50 kilomètres. Une telle station-service peut augmenter ses prix d'autant que cela coûte aux automobilistes de faire les 50 kilomètres pour aller chez le concurrent. Ce type de rente est conceptuellement équivalent à celui des rentes issues d'un monopole. On peut aussi penser aux restaurants de plage, ou aux cafés de certains musées ou sites. Dans l'espace des produits, on peut penser à une entreprise servant des biens très spécialisés, par exemple en étant la seule à importer un bien exotique dont la demande est faible.
Concurrence monopolistique
Article principal : Concurrence monopolistique
La concurrence monopolistique désigne une structure de marché où celui-ci est séparé en niches, chacune servie par un monopole local. Un tel cadre permet l'existence d'une forme de concurrence entre les monopoles; les frontières entre les différentes niches étant endogènes, déterminées par l'action de chacun des monopoles.
La concurrence monopolistique se rencontre sur des marchés de biens possédant une identité forte (image de marque, par exemple) qui fait d'un bien donné un substitut imparfait des autres. Cela s'applique ainsi aux vêtements de marque comme aux consoles de jeux video.
Ce concept désigne ainsi une grande variété de situations intermédiaires entre la concurrence parfaite et le monopole théorique. La règle générale de ce type de cas est que chaque monopole local bénéficie d'une rente d'autant plus importante que l'élasticité de substitution entre les biens est faible, autrement dit qu'un bien donné est un plus mauvais remplaçant d'un autre. Cette élasticité constitue alors une mesure du pouvoir de monopole de chaque entreprise. La volonté de diminuer cette élacticité (de diminuer la facilité de passer d'un produit à l'autre) expliquerait ainsi les sommes engagées en publicité, en constitution d'une image de marque ou en restriction de compatibilité par les entreprises engagées dans une concurrence monopolistique.
En théorie économique, ce type de structure est couramment utilisée pour étudier les problèmes de diversité optimale des produits et les problèmes d'innovation, les rentes de monopole servant à financer la recherche qui entretient la capacité de différentiation de chaque entreprise (perspective schumpeterienne). Dans les deux cas, le concept d'équilibre le plus couramment utilisé est celui de l'équilibre symétrique de Nash.
Causes d'un monopole
- Absences de substituts proches
- Barrières à l'entrée, à la sortie et à la mobilité
La présence de barrière protège le monopole de l'entrée de nouveaux concurrents sur le marché. Il existe plusieurs causes: brevet, franchise, économie d'échelle, barrière non tarifaire, contrôle des matières premières de la part du monopoleur...
Détermination des prix et quantités
Le monopole détermine le prix (le monopoleur est faiseur de prix – ou price maker) alors qu'une firme en situation de parfaite concurrence prend le prix comme donné (ou price taker).
Si le monopole fait face à une demande des consommateurs qui se contracte lorsque le niveau de prix augmente, le monopole a intérêt à réduire son offre de produit pour vendre à un prix plus élevé. Le monopole restreindra son offre jusqu'au point où le gain en augmentation de prix par unité vendue qu'il réalise sera compensé par la perte sur son volume de vente.
Sur un marché concurrentiel, la concurrence entre les entreprises a pour conséquence d'égaliser le prix de vente au coût marginal de production, c'est à dire le coût de la dernière unité produite. Le monopole n'étant pas soumis à cette pression concurrentielle, il est en mesure de vendre ses produits au dessus du coût marginal, obtenant ainsi des profits plus élevés. Il faut noter qu'à la différence d'une situation d'oligopole ou de concurrence, le cas du monopole est le seul où il soit indifférent que le monopole fixe son prix ou son volume de ventes sur le marché.
Monopole
Cette situation est la plus simple. Il existe une seule entreprise qui produit un seul bien et fixe un prix unique, identique pour tous les consommateurs présents sur le marché.
Comme dans tout problème de microéconomie du producteur, l'entreprise en situation de monopole cherche à maximiser son profit, <math> \Pi </math>, la différence entre la recette totale <math> RT </math> et le coût total <math> CT </math>. La recette totale représente le chiffre d'affaire de l'entreprise :
<math> \ RT (Q) = P.Q </math> avec <math> P </math>, le prix du produit et <math> Q </math>, la quantité produite.
Dans une situation de monopole, le prix est déterminé par la quantité produite et vendue par le monopole. La recette totale est donc égale à :
<math> \ RT(Q) = P(Q).Q </math>
Le coût total est une fonction mathématique dépendant de la quantité produite que l'on note <math> CT(Q) </math>
Pour des raisons de simplicité, on suppose en général qu'une hausse de la quantité proposée fait baisser le prix, mais de manière de moins en moins importante au fur et à mesure qu'augmente <math>Q</math>, d'où la fonction <math>\ P(Q)</math> est de classe <math>\ C^2</math>, avec <math>\ P'(Q)<0</math> et <math>\ P(Q)>0</math>. De même, on suppose que la fonction <math>\ CT(Q)</math> est de classe <math>\ C^2</math>, avec <math>CT'(Q)\geq 0</math> et <math>CT(Q)\geq 0</math>.
Ces hypothèses assurent que le maximum de la fonction de profit est unique, et qu'il correspond à la valeur de <math>Q</math> qui annule sa dérivée :
<math> max\ \Pi \Leftrightarrow \Pi'(Q) = 0 </math>
<math> max\ \Pi \Leftrightarrow RT'(Q) - CT'(Q) = 0 </math>
<math> max\ \Pi \Leftrightarrow Rm (Q) - Cm (Q) = 0</math> avec <math> \ Rm (Q) = P'(Q).Q + P(Q) </math>, la recette marginale de l'entreprise, la recette de la dernière unité produite et <math> \ Cm (Q)</math>, le coût marginal de l'entreprise, le coût de la dernière unité produite.
La quantité optimale à produire (<math> Q_m </math>) est déduite du programme de maximisation :
<math> max\ \Pi \Leftrightarrow Rm (Q_m) = Cm (Q_m) </math>
Lorsque la demande est une fonction décroissante du prix, <math> dP(Q)/dQ <0 </math>. Il résulte alors de la formule précédente que le prix de vente du monopole (<math> P_m </math>) est supérieur à son coût marginal. Donc le prix de vente est plus élevé que celui qui prévaudrait sur un marché concurrentiel (<math> P_c </math>). La quantité produite est également plus petite qu'en concurrence parfaite, illustrant le phénomène de contraction de l'offre volontairement opéré par le monopole pour accroître ses profits.
Concurrence monopolistique
Effets économiques
Monopole et inefficacité
Argument fondamental
L'analyse des prix et quantités choisies par le monopole dans la section précédente montre que le monopole choisit un prix supérieur à son coût marginal et une quantité inférieure à celle qu'il choisirait en situation de concurrence. Le monopole produit donc trop peu et trop cher. Il est donc moins efficace qu'un ensemble d'entreprises en concurrence parfaite produisant le même bien, il allou de façon inefficace les ressources.
La différence entre le prix de vente <math>P_m</math> et celui du marché concurrentiel <math>P_c</math> est une mesure de la rente perçue par le monopole, en d'autres termes de son pouvoir de monopole. Pour cette raison, l'idée prévaut chez certains libéraux que le monopole est systématiquement inefficace, qu'il n'existe qu'à cause d'une restriction aux lois normales de la concurrence qu'il faut éliminer.
Limites
Cette idée, appuyée par des exemples de rupture volontaristes de monopoles ayant conduit à une baisse des prix (la téléphonie aux États-Unis après la décision de démantèlement d'AT&T), doit cependant être nuancée à la lumière de la diversité des marchés.
Le présent article a ainsi fait allusion au cas du monopole naturel, où la duplication d'une infrastructure essentielle entraînerait l'emploi inefficace de ressources. L'économiste Joseph Schumpeter a par ailleurs mis en évidence un lien entre les rentes de monopole et la capacité à investir dans la recherche et développement.
Sur un autre plan, la théorie des marchés contestables suggère en outre que la menace de l'entrée suffit à limiter l'inefficacité du monopole, tandis que le concept de la concurrence monopolistique montre que la constitution de spontanée de monopoles est un phénomènes difficilement évitable en présence d'information imparfaite.
Monopoles et innovation
Dans le cadre de la concurrence parfaite, les entreprises font un profit nul. On peut alors se demander comment elles peuevent financer des activités non immédiatement productives, comme la recherche et développement. C'est ainsi que l'économiste Joseph Schumpeter fit remarquer en 1942 dans Capitalisme, Socialisme et Démocratie que les principales innovations étaient due non pas à des entreprises soumises à une forte concurrence, mais à des monopole. Son argument repose sur l'idée que seuls les monopoles disposent de profits positifs, qui leur servent à financer ces activités dans l'espoir d'entretenir leur avance technologique et leur pouvoir de monopole.
Dans le cadre de la concurrence parfaite, cette explication n'est pas recevable. En effet, si les marchés financiers étaient parfaits, il se trouverait nécessairement quelqu'un pour financer un projet de recherche présentant une espérance de gain positive. Cet argument n'est cependant pas robuste à l'existence d'imperfections d'information. En effet, la rentabilité d'un projet de recherche et développement est très incertain et difficile à évaluer. L'entreprise proposant le projet dont donc le plus souvent engager des ressources propres, ce qui n'est possible qu'avec des profits positifs. De plus, la recherche fondamentale a des horizons de rentabilité très longs, difficilement compatibles avec les contraintes s'exerçant sur les marchés financiers actuels.
C'est ainsi que la période récente voit la coexistence de deux modèles de recherche et d'innovation. Le premier est une innovation de type schumpétérien, faite de découvertes majeures financées par de grands monopoles appuyés sur la recherche publique, tandis que le développement sur des applications particulières de ces decouvertes est réalisée par de petites entreprises (start-ups - jeunes pousses) appuyés par des fonds de capital-risque.
On peut enfin noter que le système du brevet repose sur l'idée de garantir à l'innovateur un monopole sur la fabrication de son produit en échange de la publication de son procédé. Cela veut dire que la rente de monopole est utilisée comme incitation financière à l'innovation.
Théorie des marchés contestables
La théorie des marchés contestables repose sur un argument unique : si un monopole fait des profits, il doit exister des entreprises voulant entrer sur le marché pour prendre une partie de ces profits en vendant un peu plus et moins cher que le monopole en place. Dans sa version extrême, cette théorie affirme donc que la menace que fait peser cette entrée potentielle oblige le monopole à se comporter comme s'il était effectivement en concurrence parfaite, et à vendre au coût marginal. Le monopole ne se distingue alors plus de la situation de concurrence.
Cette théorie théorie a initialement été proposée par W. J. Baumol, J. Panzar et B. Willig dans Contestable Markets and the Theory of Industry Structure, Harcourt Brace, New York, 1982.
En pratique, entrer sur un marché est coûteux (coûts fixes). Un entrant potentiel ne va donc entrer que s'il espère faire des profits supérieurs à ces coûts, ce qui ne sera pas possible si le monopole en place l'oblige à une guerre des prix qui conduit les deux entreprises à vendre au coût marginal. La pression concurrentielle potentielle dépend donc de l'ampleur des coûts fixes et de la crédibilité de la menace de guerre des prix (une fois le nouveau entré sur le marché, le monopole peut avoir intérêt à partager la rente avec lui plutôt que de faire la guerre).
Empiriquement, cette théorie explique un phénomène récurrent observé lors de l'ouverture à la concurrence d'un marché où agissait un monopole : on constate que le monopole baisse ses prix avant qu'aucune autre entreprise ne soit entrée sur le marché. Il signale ainsi sa volonté et sa capacité à engager avec un entrant une guerre des prix plutôt que de partager la rente.
Le Problème de la double marginalisation
Le monopole discriminant
Dans le cas présenté ci-dessus le monopole vend son produit à un prix unique. Soit il fixe un prix élevé mais rationne la clientèle en empêchant les acheteurs disposés à payer qu'un petit prix d'acheter le produit, soit il fixe un prix bas. Dans ce derniers cas le monopole n'exploite pas la disponibilité à payer des plus riches qui seraient prêt à payer plus pour obtenir ce bien.
Le monopole peut augmenter son profit en faisant payer chaque acheteur leur prix de réservation.
Citations
- Il y aura toujours des monopoles inévitables, dont le caractère transitoire et temporaire ne se transformera en caractère permanent que sous l'effet de l'intervention des gouvernements. Friedrich Hayek
Anecdotes
Voir aussi
Structures de marché
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Liens externes
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