Mondialisation
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Le terme mondialisation désigne le développement de liens d'interdépendance entre hommes, activités humaines et systèmes politiques à l'échelle de la planète.Ce phénomène touche la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propre à chacun.
Ce terme est souvent utilisé pour désigner la seule mondialisation économique.
Sommaire |
Définitions
Le terme « mondialisation » apparaît dans la langue française en 19641 dans le cadre de travaux économiques et géopolitiques. Il désigne initialement le seul mouvement d'extension des marchés des produits industriels à l'échelle des blocs géopolitiques de la Guerre froide. Longtemps cantonné au champ académique, se généralise au cours des années 1990, d'une part sous l'influence des thèses d'émergence d'un « village global » portées par le philosophe Marshall McLuhan, et surtout par le biais des mouvements antimondialistes et altermondialistes, qui attirent, par leur dénomination même, l'attention du public sur l'ampleur du phénomène.
1. L'industrialisation, ses ressorts réels et son idéologie stimulent la mondialisation de certains marchés et la lutte entre les «marchés» occidentaux et les «marchés» soviétiques (PERROUX, Écon. XXe s., 1964 p.286), cité par le Trésor de la langue française informatisé
Mondialisation et globalisation
La distinction entre ces deux termes est propre à la langue française. Le mot anglo-saxon original est globalization, repris par la plupart des autres langues. D'un point de vue étymologique, monde et globe sont sufissamment proche pour que mondialisation et globalisation soient synomymes dans leur emploi initial en langue française (1964 pour le premier, 1965 pour le second). Toutefois, la proximité de "globalisation" avec l'anglo-saxon et la particuliarité de mondialisation a amené une divergence sémantique. En français, le terme "globalisation" désigne l'extension supposée du domaine marchand à toutes les activités humaines, tandis que le terme "mondialisation" désigne l'extension planétaire de l'ensemble des échanges qu'ils soient économiques, culturels, politiques ou autres.
Mondialisation
De manière complètement générique, le terme de mondialisation désigne à la fois un processus historique par lequel des individus, des activités humaines et des structures politiques voient leur dépendance mutuelle et leurs échanges matériels autant qu'immatériels s'accroître sur des distances significatives à l'échelle de la planète, et les résultats d'un tel processus.
La genèse du terme explique que ce processus soit le plus souvent envisagé sous le seul aspect de la mondialisation économique, développement des échanges de biens et de services contemporain de la formation du concept, augmentée depuis la fin des années 1980 par la création de marchés financiers au niveau mondial. L'accès d'une très large partie de la population mondiale à des éléments de culture de populations parfois très lointaines d'une part et d'autre part la prise de conscience par les pays développés dans leur ensemble de la diversité des cultures au niveau mondial soulignent cependant l'aspect culturel de la mondialisation, tandis que le développement d'organisations internationales et d'ONG en représentent l'aspect politique.
En toute rigueur, il conviendrait ainsi de parler des mondialisations, afin de distinguer le domaine considéré (économie, culture, politique) et la période historique envisagée.
Mondialisation et mondialisme
Si la mondialisation est un processus qui se traduit par des faits, le mondialisme est une idéologie. Celle-ci affirme le caractère inéluctable de la mondialisation et son incompatibilité avec la structure de l'État-nation, son caratère inhérent à vouloir apporter la paix définitive par l'instauration d'un gouvernement mondial passant par un humanisme. Le mondialisme en tant que tel ne constitue cependant pas une idéologie constituée. On le retrouve au sein d'idéologies plus vastes, allant du néolibéral à l'internationalisme d'extrême-gauche.
Un glissement du sens du terme vers sa seule acception néo-libérale a donné naissance aux termes d'antimondialisation et d'altermondialisation pour désigner des courants de pensée visant respectivement à limiter le processus de mondialisation ou à en modifier le contenu.
Historique
Voir aussi l'article mondialisation économique
Si le vocable "mondialisation" est récent, il désigne cependant différentes périodes de l'Histoire, dont certaines anciennes.
Avant le XVIIe siècle
En raison de l'ignorance des limites du monde par les civilisations d'avant le XVIe siècle, il est difficile de parler de mondialisation. Des événements politiques majeurs (extension de l'empire romain, unification de la Chine, grands mouvements de population) ou l'ouverture de routes commerciales (Foires de Champagne, Route de la soie) conduisent à une extension considérable de l'espace connu ainsi que des échanges économiques, technologiques et culturels entre civilisations. Ces régionalisations historiques sont conceptuellement identiques au processus de mondialisation contemporain.
L'étude des échanges de biens de ces époques incitent à penser que l'historiographie du XIXe siècle a sous-estimé l'importance des échanges matériels et culturels entre civilisations éloignées jusqu'à la fin du Moyen-âge. La mise en évidence de liens commerciaux réguliers entre la région de la baltique et Rome, ou la découverte en Chine de vases grecs accréditent l'existence de mouvements mondiaux de biens et d'idées dès l'Antiquité. On peut également donner en exemple le rôle fondamental des routes commerciales arabes sur l'islamisation de l'Afrique.
XVIIe - XVIIIe siècles
Le XVIe siècle marque pour l'Europe et l'Amérique le début d'une importante période de mondialisation. L'Espagne et le Portugal développent des échanges considérables avec leurs colonies d'Amérique du Sud tandis que la colonisation de l'Amérique du Nord et l'amélioration de la navigation donnent naissance au commerce triangulaire. De même, les routes commerciales entre l'Europe et l'Asie se développent.
Cette époque peut être ainsi considérée comme la première mondialisation économique, bien que cette expression pêche par européano-centrisme en sous-estimant les courants économiques qui existaient déjà au sein de l'Asie ou entre l'Afrique et le Moyen-Orient.
Le XIXe siècle : essor de la mondialisation moderne
Le XIXe siècle marque véritablement l'essor de la mondialisation sous ses traits contemporains. Le ressort essentiel du processus est alors l'abaissement des coûts de transport, avec la généralisation de la machine à vapeur et celui des coûts de communication avec le télégraphe. Ces deux éléments permettent la mise en communication des différentes partie du globe et d'importants tranferts d'hommes, de biens et de savoirs en fonction des inégalités de peuplement, de richesse et de pouvoir.
Le XIXe siècle (entendu au sens des historiens, il commence avec la Révolution française et finit avec la Première Guerre mondiale) voit ainsi se dérouler des flux de population à l'échelle planétaire. Alors qu'en Europe, la Révolution agricole éloigne les paysans de leur campagne et que les villes absorbent avec difficulté la hausse soudaine de la population du vieux continent (elle quadruple entre 1750 et 1900), les occidentaux migrent massivement à travers le monde (Amériques, Australie, Algérie ...). Ces flux de population modifient en profondeur la répartition de la main d'œuvre au niveau mondial.
Au niveau économique, l'industrialisation rend possible de développement d'échanges de produits manufacturés entre pays industrialisés et en cours d'industrialisation, tandis que la colonisation entraîne des flux de matières premières depuis les colonies vers l'Europe. L'impact économique de ces échanges est cependant faible au regard de celui induit pas les migrations mondiales.
La colonisation a également pour effet d'intégrer l'essentiel de la planète dans un espace politique commun, et de favoriser des tranferts financiers entre pays ainsi que vers les colonies.
Dans le domnaine culturel, la multiplication des récits de voyage ou des modes comme le japonisme montrent la montée en puissance dans l'imaginaire européen d'autres cultures, elles-mêmes souvent mises à mal par la colonisation. Jules Verne fait faire à Philéas Fogg Le Tour du monde en quatre-vingts jours, grâce au génie technique européen. À cette époque cependant, le mondialisme trouve sa première expression d'ampleur sur le socle du marxisme avec la fondation des Internationales.
Les chaos du « court XXe siècle »
Les débuts du XXe siècle sont marqués par une méfiance croissante à l'égard des échanges mondiaux, suivis par un repli brutal des pays sur eux-même qui conduit à un arrêt du processus de mondialisation.
Le phénomène commence dans le secteur où les échanges étaient les plus importants, celui de flux humains. Avec la mise en place de quotas à l'immigration (1911 pour les asiatiques, 1921 pour les autres populations), les États-Unis arrêtent brutalement le flux le plus important, tandis que les révolutions russes privent l'Europe d'un important partenaire commercial et financier. La plupart des pays érigent alors d'importantes barrières douanières dans le but de protéger leur économie. Ce brusque cloisennement des échanges matériels et financiers constitue un facteur essentiel de la crise des années 1930, qui marque le point d'arrêt quasi-total de la mondialisation. Le rejet de ce processus dépasse alors le simple plan économique pour s'étendre à la politique, avec l'effondrement de la Société des Nations et un refus des cultures étrangères et des étrangers eux-mêmes qui tourne souvent à la xénophobie.
Si le début du XXe siègle est un frein pour la mondialisation, la moitié du XXe est un coup d'accélérateur à ce processus. Aprés 1945, la mondialisation reprend, de manière très inégale en fonction des domaines. La reconstruction de l'Europe ainsi, la mise en place du bloc soviétique puis les décolonisations limitent la portée des échanges de biens et de services. La mondialisation s'inscrit alors plutôt dans la création d'organisations internationales, ONU, Banque Mondiale, FMI ou GATT, ainsi que dans la généralisation des produits de la culture des États-Unis, en particulier le cinéma.
Alors que le terme est déjà utilisé, ce n'est que vers 1971 que les échanges de biens retrouvent, en part du PIB mondial, leur niveau de 1910 et que reprend véritablement la mondialisation économique. Appuyée sur la baisse des coûts de transport, celle-ci désigne essentiellement le développement des échanges en biens manufacturés entre pays riches et nouveaux pays industrialisés (Corée, Taiwan, Brésil, Argentine,...), qui représentent 80% du commerce mondial. Au sein du COMECON, la planification favorise de même d'importants échanges de biens, largement en isolation vis-à-vis du reste du monde.
Au début des années 1980, de vastes zones géographiques (Afrique, essentiel de l'Asie) ainsi que les secteurs primaire (agriculture) et tertiaire (services) restent hors du processus de mondialisation économique, tandis que les flux de population restent faibles. Par ailleurs, l'amélioration des flux d'information ainsi que l'assouplissement des lois portant sur l'investissement étranger favorisent la mise en place de marchés financiers d'échelle internationale.
Le XXIe siècle
La forme actuelle de la mondialisation repose sur deux facteurs essentiels: la faiblesse des coûts de transport au regard des écarts des coûts de production et la baisse des coûts de communication au niveau mondial.
Échanges de biens matériels
Le premier facteur explique la mise en place d'une division internationale du travail, puisqu'il peut être rentable de faire fabriquer une marchandise dans un pays pour la transporter et la vendre dans un autre. La généralisation de ce procédé à l'ensemble du processus de production (un bien est fabriqué en plusieurs étapes correspondant à autant de pays différents) entraîne la croissance d'interdépendances économiques d'autant plus fortes que les échanges le sont. La France et l'Allemagne en sont un exemple. Ce phénomène constitue essentiellement une continuation de ce qui avait été amorcé au XIXe siècle.
Ce processus trouve sa contrepartie dans la volonté des pays les plus riches de diminuer les droits de douane existant entre eux ainsi que ceux portant sur leurs produits dans les pays moins industrialisés. Les négociations du GATT puis de l'Organisation mondiale du commerce voient ainsi une diminution considérable des barrières douanières ainsi que l'élargissement de ce processus à l'agriculture et aux services.
Mondialisation de l'information
La grande nouveauté des mondialisations du début du XXIe siècle est la mise en place de communications, elles aussi à l'échelle mondiale. Avec l'accès à ces outils de communication (TIC), la mondialisation touche autant les individus que les États ou les entreprises.
Le premier effet de cette mutation technologique est la financiarisation de l'économie et le développement des entreprises multinationales. La meilleure information sur les différences de coûts entre le pays permet en effet aux capitaux de circuler sans l'intermédiation des banques en permettant l'établissement de marchés financiers intégrés au niveau international.
Contrairement aux facteurs précédents, la mondialisation des outils de communication touche directement les individus. L'exposition à des produits culturels étrangers (dessins animés japonais, cinéma indien, danses d'Amérique du Sud) n'est plus le privilège d'une élite. La prise de conscience de la diversité des cultures au niveau mondial ainsi que l'unicité de la planète face aux problèmes écologiques est une caractéristique fondamentale de la fin du XX{e} siècle et du début du XIXe. Cette caractéristique trouve sont expression dans la création d'Organisations non gouvernementales (WWF, Médecins sans frontières, Amnesty International, etc.).
Aspects de la mondialisation contemporaine
Aspects économiques
L'évaluation des conséquences de la mondialisation économique comprend plusieurs volets, très contrastés selon la richesse du pays considéré.
Pays riches
Pour les pays riches, la mondialisation économique comporte deux bénéfices essentiels. Le premier profite au consommateur, qui a accès à un éventail plus large de biens (diversité) à un prix plus faible que s'ils étaient fabriqués dans le pays même. Quantitativement, cet effet est considérable, et peut être appréhendé en additionnant les gains des consommateurs à l'achat de produits textiles chinois. Le second bénéfice profite aux détenteurs du capital, qui obtiennent un meilleur rendement de leurs capitaux.
Les pays riches souffrent en revanche de la délocalisation de leurs industries intensives en main-d'œuvre peu qualifiée, ainsi que de la concurrence accrue entre pays riches eux-mêmes. Quantitativement peu importants, ces effets posent cependant des problèmes du fait qu'ils sont localisés, touchant particulièrement certains individus ou certaines régions, alors que les gains sont répartis sur l'ensemble de la population. La part de la population active en concurrence avec la main d'œuvre peu qualifiée des pays en voie de développement n'est seulement que de 3%.
Les études quantitatives économétriques tentant d'évaluer ces deux aspect arrivent toutes à la conclusion que les gains des pays riches à la division internationale du travail sont supérieurs aux pertes (délocalisations, désindustrialisation) par plusieurs ordres de grandeur. Le problème des pays riches face à la mondialisation économique serait donc avant tout un problème de répartition de gains afin de pourvoir indemniser les perdants en leur accordant une part des gains proportionnée à leur perte.
La mondialisation économique incite également les pays riches à se faire concurrence en matière de réglementation, de protection sociale, de fiscalité et d'éducation. Le bilan de cette concurrence est actuellement impossible à établir. Pour les uns, elle conduit à un moins-disant dans tous les domaines, tandis que pour les autres elle met en évidence les inefficacités des différents modèles sociaux.
Nouveaux pays industrialisés
Jusqu'à la crise asiatique, les nouveaux pays industrialisés semblaient les grands gagnants de la mondialisation économique. Profitant d'une main d'œuvre qualifiée et à faible coût, ils ont bénéficié d'investissements très importants en provenance des pays riches, ce qui leur a permis de construire une économie moderne et un système de formation solide, de sortir de la pauvreté. La crise asiatique a cependant montré l'étendue de leur dépendance à l'égard de marchés financiers prompts à l'emballement spéculatif comme à la panique.
Le bilan de la mondialisation économique pour ces pays est ainsi très contrasté, avec d'un côté des pays, comme la Corée ou Taiwan définitivement classés parmi les pays riches, d'autres, Thailande, Philippines, ont du mal à se remettre de la volatilité des investissements, et d'autres encore bénéficient très largement de la mondialisation au niveau du pays, mais avec une répartition très inégale de ces gains (Brésil, Chine).
Pays pauvres
Au niveau économique,les pays les plus pauvres restent largement en dehors du processus de mondialisation. Celui-ci requiert en effet des institutions stables, un respect du droit, de la propriété privée, une absence de corruption ainsi qu'un certain développement humain (santé et éducation) que ne présentent pas la plupart de ces pays. Leur ressource économique principale, l'agriculture, reste dominée par les stratégies protectionnistes des pays riches, sauf pour les cultures propres aux pays pauvres.
Culture et société
Le premier est une prise de conscience accrue de la diversité des cultures et de l'interdépendance de l'ensemble des individus. Cela s'exprime par une meilleure connaissance du monde, des enjeux planétaires, par la multiplication des sources d'information. Des cultures minoritaires (amérindiens, bushmen) ont ainsi pu trouver une visibilité nouvelle, tandis de les questions à dimension internationale voient la montée en puissance des ONG comme acteurs de premier plan. Le revers de cette possibilité se lit dans le développement des communautarismes identitaires fondés sur un refus du relativisme et l'affirmation de la supériorité d'une culture sur les autres.
Le deuxième est l'émergence d'une sorte de « culture commune » fondée essentiellement sur le recours à un « anglais de communication » (parfois appelé « globish », pour global english), version apauvrie de la langue anglaise, et sur des références culturelles américaines portées par des produits culturels (cinéma, musique, télévision) ou des modes de vie (sports occidentaux, cuisine italienne, chinoise...). L'ouverture aux autres mondes, aux autres modes de vie, peut faire craindre la domination d'une culture commune, fondée sur une certaine conception des rapports économiques et sociaux et marquant un appauvrissement de la diversité culturelle.
Aspects politiques
La mondialisation génère des entités économiques, des moyens d'information et des flux financiers dont l'ampleur échappe au contrôle de la structure des États-nations. De ce fait, la plupart des gouvernements déplorent leur impuissance face à ces phénomènes tant que les relations internationales ne sont pas réglées par d'autres règles que l'intérêt des États.
C'est un fait que les outils traditionnels de la politique publique, fiscalité et réglementation, perdent de leur efficacité dans un environnement mondialisé. Leur application demande alors la coopération de plusieurs États, toujours délicate à obtenir et à maintenir.
Des ONG (organisations non gouvernementales) tentent de combler ce vide, mais elles manquent de légitimité pour prétendre représenter les citoyens de la planète, et sont souvent marquées par des idéologies partisanes.
Aspects humains
Migrations
Les flux humains de migration permanente sont les grands oubliés de la mondialisation. Même si en 2002, les États-Unis accueillaient le nombre d'immigrants le plus important de son histoire, ce nombre était faible au regard de sa population en comparaison des années 1920. Dans l'ensemble du monde, les mouvements de population sont quantitativement faibles. La mobilité internationale durable reste le sort des plus défavorisés, déplacés par les guerres, ou l'apanage des mieux formés à la recherche de la meilleure rémunération pour leurs compétences.
Tourisme
La hausse de niveau de vie et la baisse des coûts de transport ont largement contribué à l'extension du tourisme international, qui passe de 25 millions de personnes en 1950 à 500 millions en 2000. Toutefois, le tourisme international est essentiellement composé de ressortissants de pays riches visitant d'autres pays riches (les pôles récepteurs et les pôles émetteurs). Le tourisme en direction des pays pauvres est le plus souvent concentré sur un petit nombre de localisations, avec un effet assez faible sur le développement d'ensemble du pays d'accueil.
Voir aussi
- Organisation mondiale du commerce (OMC), Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT)
- libéralisme, libre échange
- protectionnisme, mercantilisme
- universalisme, mondialisation institutionnelle, mondialisation démocratique, hyperglobalisme
- internationalisation
- antimondialisation, altermondialisation, ATTAC
- économie des territoires
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