Homéopathie

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L'homéopathie, du grec όμοιος, hómoios (similaire) et πάθος, páthos (souffrir), est une méthode thérapeutique basée sur l'utilisation à forte dilution, de principes actifs provoquant chez un sujet sain les même symptômes que ceux observés chez le malade, selon le principe similia similibus curantur (en latin « les mêmes choses soignent les mêmes choses »). Ses bases ont été posées en 1796 par le médecin saxon Samuel Hahnemann (1755-1843).

L'homéopathie se fonde sur quatre principes :

  • la « similitude » : le soin d'un symptôme est apporté par une substance qui provoque le symptôme chez un sujet sain ;
  • la « forte dilution » : le principe actif subit des dilutions répétées conduisant à une solution contenant une dose infinitésimale du produit ;
  • la « succussion » : la préparation doit être secouée à chaque dilution pour la « dynamiser »;
  • l'« adaptation » du traitement au patient : chaque traitement est le plus personnalisé possible car chaque patient est unique. Le dialogue thérapeute-patient est donc au centre de la méthode.

La France assure 80% du marché des médicaments homéopathiques, l'emploi de cette médecine est attesté dans quatre-vingt pays, principalement en Europe, en Amérique du sud, en Inde et au Pakistan. L'association humanitaire "Homéopathes sans Frontières" travaille sur la prise en charge de malades dans les pays pauvres, notamment en Afrique, et également pour la formation des soignants locaux.

Les remédes homeopathiques sont delivrés en pharmacie,sans ordonnance. En France l'homéopathe doit être un médecin pour avoir le droit d'exercer ; il peut également posséder un diplôme d'homéopathie sans que cela constitue une obligation.

Ces remedes ,en general trés bon marché,sont parfois remboursés par l'assurance maladie, par exemple en France (35% aujourd'hui). En Europe, les médicaments homéopathiques doivent obtenir comme les autres une autorisation de mise sur le marché, bien qu'ils puissent être dispensés de l'étude clinique préalable.

L'homeopathie ,contrairement aux idées reçues, n'est pas reservée aux pays riches.Ainsi l' association humanitaire "Homéopathes sans Frontières" prodigue des soins homeopathiques en Afrique, et forme a l'homeopathie les soignants locaux.

Sommaire

Histoire de l'homéopathie

Hippocrate (460-377 av. JC) affirmait qu'il y a deux manières de soigner : par les contraires et par les semblables.

Paracelse 1493-1541) employait également ces deux sortes de traitement, et soignait notamment la diarrhée avec de très faibles doses d'ellébore (cette plante peut provoquer la diarrhée).

La théorie de l'homéopathie a été redécouverte par le médecin saxon Samuel Hahnemann (1755-1843) et publiée pour la première fois en 1796. Il termina sa vie à Paris et est enterré au cimetière du Père Lachaise.

Le comte Sebastien des Guidi (1769-1863), d'origine italienne, introduisit l'homéopathie à Lyon (France).

L'homéopathie fut introduite en Amérique par Constantin Hering (1800-1880). Il découvrit plusieurs médicaments homéopathiques importants.

James Tyler Kent (1849-1916) fut un célèbre médecin homéopathe américain. Son répertoire des symptomes homéopathiques est encore utilisé.

Une thérapeutique

Principes

L'homéopathie est construite sur quatre principes formulés ensemble par Hahnemann à la fin du XVIIIe siècle.

Principe de similitude

L'homéopathie repose sur le principe de similitude formalisé par Hahnemann après l'observation de l'effet de la quinine : le paludisme s'accompagne de fièvre et la quinine à forte dose provoque une intoxication également accompagnée de fièvre, Hahnemann a supposé que celle-ci activait un mécanisme de défense contre la fièvre, quelle qu'en fût la cause.

C'est lors de la généralisation de sa théorie à d'autres maladies, que les effets néfastes provoqués l'ont contraint à baisser les doses en pratiquant des dilutions.

(En ce sens, le très utilisé granule d'arnica ne relève pas de l'homéopathie au sens d'Hahnemann, car hormis une dilution extrême il est utilisé exactement dans les même cas que l'arnica allopathique).

Principe de dilution

Le principe de dilution énonce que l'effet d'une substance augmente lorsqu'on la dilue. En outre, la nature de l'effet peut changer avec la dilution, fait aussi observé en allopathique (les AINS sont, selon la dose, antalgiques ou anti-inflammatoires).

Le solvant, le plus souvent l'eau ou l'alcool, est utilisé pour effectuer des dilutions successives, au dixième (DH) ou le plus souvent au centième (CH) d'une solution de teinture mère. La dilution d'une solution de teinture mère dans 99 volumes de solvant est une dilution d'une centésimale hahnemanienne (1 CH), la dilution au centième de celle-ci est une dilution de 2 CH (soit au dix-millième). Les dilutions courantes en France vont jusqu'à 30 CH, la concentration initiale est donc divisée par 1060. Dans de nombreux pays, des dilutions bien plus élevées, allant jusqu'au millionième, sont utilisées.

Le Russe Semen Korsakov est l'auteur d'un système de dilution différent, qui porte son nom.

Principe d'adaptation du soin au patient

Ce principe énonce qu'il n'y a pas de soin universel d'une maladie, d'un symptôme, et qu'il faut adapter le soin en fonction du patient.

L'homéopathe analyse les symptômes spécifiques présentés par le patient dans sa globalité et non pas seulement les symptômes classiques de sa maladie. Une pratique ne reposant pas sur cette analyse des symptômes spécifiques du patient n'est pas en droit de se réclamer de l'homéopathie au sens de Hahnemann.

De ce fait, la plupart des spécialités dites homéopathiques, dont les deux plus connues (un produit antigrippal et un sédatif), ne sont pas utilisées dans un cadre homéopathique au sens strict du terme.

Principe de succussion

Le principe considère que le fait de secouer la solution après chaque dilution est nécessaire à l'efficacité. Cette succussion n'a pas pour but de bien mélanger la solution avant de la diluer à nouveau, mais de produire des chocs sans lesquels les qualités thérapeutiques du remède homéopathique n'apparaissent pas. C'est un processus dit de "dynamisation". Selon la théorie, les dilutions non secouées sont peu ou pas actives.

Les remèdes de l'homéopathie

Voici une liste non exhaustive de remèdes homéopathiques courants.

Éléments ou composés chimiques

Préparations botaniques

Préparations mycologiques

Préparations zoologiques

Autres préparations

Homéopathie vétérinaire

L'homéopathie est également utilisée pour traiter les animaux domestiques ou de ferme. L'homéopathie vise les pathologies courantes: dermatoses, problèmes de comportement sexuel, de croissance, de mise bas, pathologies de l'appareil locomoteur, pathologies respiratoires, pathologies digestives… Elle est généralement divisée en deux gammes selon la taille de l'animal.

Les traitements homéopathiques peuvent être utilisés seuls ou en complément d'un traitement traditionnel.

Les éleveurs de la filière dite biologique doivent utiliser l'homéopathie afin de répondre aux critères des normes biologiques.


Situation légale

En Europe

L'homéopathie est couverte par la directive 2001/83/CE concernant les médicaments. Le remède homéopathique est un médicament comme les autres ,devant être enregistré. L'homéopathie est décrite à la pharmacopée européenne.

En France

Comme tout médicament, l'homéopathie est exclusivement vendue en pharmacie, néanmoins en vente libre sans ordonnance. Suite à la transposition de la directive européenne en droit français, les médicaments homéopathiques sont soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM). Néanmoins, la demande ne comporte pas d'étude clinique.

Les médicaments homéopathiques, bien que bon marché, ont subi les restrictions sur les dépenses de santé et leur taux de remboursement a été baissé de 70 à 35 %.

L'homéopathe est forcément un médecin. Il peut avoir un diplôme universitaire d'homéopathie délivrée par les facultés de pharmacie, mais ce n'est pas une obligation légale pour le médecin. L'exercice médical de l'homéopathie, auparavant toléré, est reconnu depuis 1997 par le conseil de l'ordre. Tous les professionnels de santé : dentistes, sages-femmes,kiné peuvent prescrire des remèdes homeopathiques. L'homeopathie est egalement largemment utilisée en auto-medecine,avec l'aide d'un ouvrage sur le sujet ,sur les conseils d'un proche ou d'un pharmacien-conseil.

Au Canada

En 2003 le contexte réglementaire fédéral a changé: l'homéopathie rentre dans la catégorie des produits de santé naturels tout en gardant un numéro d’enregistrement (DIN).


Controverses

Efficacité

Études cliniques


Avant de discuter des arguments contre l'Homeopathie,on notera qu'en deux siecles d'existence elle a clairement rendu service a de trés nombreux patients.C'est sans doute la meilleure et la premiére garantie de son utilité et de son efficacité.

Actuellement, la réglementation impose que l'efficacité d'un médicament soit prouvée par des essais cliniques réalisés en double aveugle: l'effet du médicament est comparé à celui de son placebo ou d'un médicament existant, sans que le médecin ou le patient ne sachent lequel est prescrit.

Pendant longtemps, arguant du principe d'adaptation au patient, les homéopathes ont rejeté la méthodologie ordinaire de test d'efficacité (en effet, le test en double aveugle est basé sur la constitution d'un groupe de patients présentant la même maladie, alors que l'homéopathie entend soigner des patients et non traiter des maladies). En théorie, une méthodologie de test équivalente et adaptée à l'homéopathie est possible, cependant elle est plus difficile à mettre en œuvre.

Un certain nombre d'études cliniques, jugées probantes par les homéopathes, ont été réalisées. Les travaux de Jacques Benveniste allaient egalemment dans ce sens.

Un certain nombre de scientifiques et de médecins classiques les considèrent comme orientées, insuffisantes, mal conduites , non reproductibles etc... Ainsi un communiquécommuniqué du 24/06/2004 de l'Académie de médecine française.

Un groupe de huit chercheurs de nationalités suisse et britannique dirigé par le docteur Aijing Shang (département de médecine sociale et préventive, université de Berne) a effectué une analyse des publications médicales de 19 banques électroniques, comparant l'effet placebo à l'homéopathie et l'effet placebo à la médecine conventionnelle ; Les études portaient en moyenne sur 65 patients (10–1 ;573). Les résultats de cette étude, publiés dans The Lancet (27 août 2005) n'ont mis en évidence aucune supériorité de l'homéopathie sur l'effet placebo, contrairement à l'allopathie [1].

Il est noter que contrairement aux medicaments classiques,l'avantage de l'homeopathie est que les remedes homeopathiques ne sont jamais la cause d'effets secondaires negatifs pour la Santé.

Explication par l'effet placebo

Il est important de noter que les études cités précédemment ne nient pas l'effet des médicaments homéopathiques mais le considère comme de même niveau que celui du placebo auquel ils étaient comparés. Cela signifie en pratique qu'on observe effectivement une amélioration de l'état du patient dans certains cas.

De nombreux scientifiques et médecins assimilent de ce fait l'homéopathie à un support de l’effet placebo : le simple fait de présenter un produit ou une méthode comme un traitement suffit à lui conférer réellement une efficacité. L'effet placebo est observé dans tout type de traitement, y compris conventionnel : par exemple, les antibiotiques conditionnés dans des gélules rouges sont plus efficaces.

Quels que soient les mécanismes (mal connus) en œuvre derrière cet effet, il est considéré par la majorité de la communauté scientifique comme une explication de l'efficacité de l'homéopathie (et, plus généralement, de toute méthode accordant une attention au sujet à traiter).

Explication par la gestion de la relation patient-thérapeute

On a très tôt remarqué que les médecins homéopathes apportent une attention considérable à l'établissement d'une relation solide entre le patient et son thérapeute : de nombreuses études ont montré que le temps consacré à chaque patient peut largement être doublé par rapport à une consultation classique.

Pour les détracteurs de l'homéopathie, l'effet principal de celle-ci résiderait alors non pas dans le médicament, simple placebo, mais dans l'accompagnement médical lui-même. Un certain nombre d'homéopathes insistent eux-mêmes vivement sur l'importance de la conversation avec le patient qui permet de choisir le meilleur médicament homéopathique dans la panoplie existante, conversation qui, lorsqu'elle a lieu, pourrait expliquer une grande part de l'amélioration ressentie des symptômes.

Le développement de cette idée relationnelle, sans rapport avec l'homéopathie cette fois-ci, conduira aux groupes Balint.


Les principes de l'homéopathie

Dilution

Pour de très nombreux scientifique, le principal point de controverse avec les partisans de l'homéopathie porte sur le principe de dilution. En effet, le produit final est obtenu après une succession de dilutions, chacune d'un facteur 100 (1 CH). À partir de 10 CH la grande majorité (et même la quasi-totalité) des doses (le plus souvent sous forme de granules, d'une masse de l'ordre du dixième de gramme), ne contiennent plus la moindre molécule du principe actif initial, et à partir d'environ 12 à 15 CH (selon la masse mise en jeu dans le processus), les teintures obtenues par dilutions sont statistiquement identiques à la teinture initiale en terme de composition, et bien sûr au solvant.

À 15 CH, par exemple, soit un facteur 1030, il y a moins d'une chance sur un milliard de trouver une seule molécule du soluté dans un granule : il faut alors réunir plusieurs centaines de tonnes du produit final pour y trouver une molécule de brucine ou de strychninealcaloïdes présents dans la noix vomique (Strychnos nux-vomica), le produit homéopathique le plus prescrit (cf. le nombre d'Avogadro). En outre, en pratique la pureté du solvant n'est jamais absolue, le cocktail indéterminé de produits en solution dans ce solvant subit le même traitement que le principe actif initial, il faut donc expliquer pourquoi ce cocktail n'a pas un effet sensible dans la préparation.

Il faut noter que Hahnemann, en inventant l'homéopathie, ne connaissait pas ces faits, car le travail d'Amedeo Avogadro lui est postérieur (1811).

L'homéopathie moderne reconnaît les principes scientifiques (notamment la nature moléculaire de la matière) qui sous-tendent le raisonnement indiqué au dessus. Elle a donc cherché à expliquer une efficacité en l'absence d'agent actif, notamment en postulant que l'eau garderait une mémoire des solutés après même que toute trace en aurait disparu. Les travaux de Jacques Benveniste dans cette direction, initialement publié dans Nature, ont été récusé par la quasi-unanimité de la communauté scientifique, qui souligne en outre qu'aucune théorie sérieuse ne peut actuellement rendre compte à la fois d'une éventuelle mémoire de l'eau et des observations expérimentales expliquées par lois physico-chimiques reconnues. D'autres travaux in vitro visant à expliquer l'éventuel mode d'action d'une solution extrêmement diluée sont régulièrement entrepris depuis l'affaire de la mémoire de l'eau, mais les rares travaux expérimentaux publiés ont été rejetés par la plupart des scientifiques.

Voir article détaillé : Polémique sur le principe de dilution en homéopathie.

Similitude

Ce vieux principe déjà cité par Hippocrate (Ve siècle avant J.-C.) a mené à quelques thérapeutiques connues et efficaces:

  • L'écorce de saule, arbre des marais et donc symboliquement des fièvres, est active contre les fièvres (Le saule, salix, a d'ailleurs donné son nom au principe actif, identifié au 19e siècle : l'acide salicylique, dont est dérivé l'aspirine)
  • la quinine dans le traitement de la malaria,
  • la mandragore et le ginseng, identifiés en raison de la forme de leur racine souvent similaire à celle d'un humain, ont effectivement des propriétés pharmaceutiques.

On cite également souvent la vaccination (où on administre un agent infectieux afin d'apprendre au corps à se défendre), néanmoins cette découverte n'était pas basée sur un principe de similitude : c'est à partir d'un fait d'observation (résistance à la variole des garçons et filles de ferme, exposé à une maladie bovine) que la vaccination a été découverte, et non à partir de suppositions théoriques.

L'homéopathie fut formulée à une époque où l'on ne comprenait pas pourquoi la vaccination avait un effet, et dans ce cadre, les propositions d'Hahnemann avaient un sens qu'elles ont perdu depuis.

Néanmoins, au cours du 20e siècle on élucida le mode d'action de toutes les thérapeutiques issue du principe des semblables, et seule l'homéopathie reste mystérieuse. Il apparaît que le hasard ou une observation attentive ont été bien plus féconds que le principe des semblables.

De toute façon, la vaccination et le médicament homéopathique diffèrent sur des points notables :

  • le vaccin relève de la prophylaxie (immunité active) en entraînant le système à se défendre contre un mal futur, alors que le médicament homéopathique est souvent utilisé en thérapie, une fois que le mal s'est installé ;
  • le vaccin est un traitement d'une maladie, appliqué à tous les humains, et non un traitement d'un patient ; lequel, d'ailleurs, n'étant pas encore malade, ne présente évidemment aucun symptôme spécifique qui guiderait le médecin qui suivrait le principe homéopathique d'adaptation du traitement au patient.
  • différence de nature du produit actif : la vaccination utilise des produits liés à la cause de la maladie (microbes ou virus désactivés ou partie reconnaissable par le système immunitaire), l'homéopathie utilise un produit produisant le même type de symptôme sur le patient ;
  • le mécanisme d'action de la vaccination est connu (la vaccination intervient en identifiant des éléments caractéristiques des germes pathogènes), alors que l'homéopathie ne peut présenter de mécanisme expliquant son action ;
  • différence de dose : l'efficacité du vaccin peut varier d'un individu à un autre, mais la dose est calibrée pour provoquer à coup sur une réaction adéquate du système immunitaire sur n'importe quel humain ; alors que le produit homéopathique est, lui, administré en une quantité généralement considérablement plus faible, et qui est censé influencer fortement l'efficacité.

Une telle généralisation du principe de vaccination à une époque où le mode de fonctionnement en était inconnu constitue un exemple de culte du cargo.

Politique économique

La France se caractérise par un système obligatoire de santé avec un financement (via le remboursement des traitements, financé par les impôts) et donc une polémique publique sur l'efficacité des traitements, alors qu'ailleurs la polémique resterait dans un cadre privé, professionnel et scientifique, éventuellement dans le cadre du droit de la consommation (publicité mensongère, tromperie sur la marchandise, etc.).

Dans ce cadre, l'homéopathie (et d'autres traitements non homéopathiques) sont visés. En France, où un tiers de la production mondiale est assuré, notamment par les laboratoires Boiron, l'Académie de médecine, arguant qu'aucune étude clinique rigoureuse n'a pu prouver une quelconque efficacité de l'homéopathie et qu'aucun test en double aveugle n'a été accompli, a demandé le 7 septembre 2004 l'arrêt du remboursement des médicaments homéopathiques, qui représentent 10 % des ventes.

En outre, de même que dans le cadre de la médecine ordinaire, les laboratoires sont accusés de rechercher plus le profit que le bien-être des patients.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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