Épinal
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| Épinal | |
|---|---|
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | Vosges (préfecture) |
| Arrondissement | Épinal |
| Canton | Chef-lieu de 2 cantons |
| Code INSEE | 88160 |
| Code postal | 88000 |
| Maire Mandat en cours | Michel Heinrich 2001-2007 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Épinal-Golbey |
| Longitude | 06° 27' 09" E |
| Latitude | 48° 10' 28" N |
| Altitudes | moyenne : 340 m minimale : 315 m maximale : 492 m |
| Superficie | 5 924 ha = 59,24 km² |
| Population sans doubles comptes | 35 794 hab. (1999) |
| Densité | 604 hab./km² |
Épinal est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine. Ses habitants sont appelés les Spinaliens.
Sommaire |
Géographie
Épinal est traversée par la Moselle. La ville se trouve dans un couloir creusé par cette dernière dans les couches de grès vosgien reposant sur le soubassement granitique du massif des Vosges. Le granite clair porphyroïde affleure au fond de la vallée de la Moselle. La largeur de la vallée est d’environ 750 m.
La ville est entourée de plateaux plus ou moins arrondis avec une pente relativement marquée notamment sur la rive droite. La pente est parfois échancrée par des vallées secondaires comme la rue Saint Michel et le faubourg d’Ambrail au nord. L’altitude au niveau de la Moselle au centre de la ville est de 324 m. A l’ouest (rive gauche), les plateaux s’élèvent jusqu’à une altitude de 360 à 440 m et pour l’Est (rive droite), ils atteignent une altitude de 360 à 470 m. Globalement l’altitude s’élève dans la direction nord-est pour atteindre 600 m à 12 km. La vallée de la Moselle s’élargie très rapidement après Épinal et s’écoule sur une pente faible.
La ville est entourée de forêts de résineux et de hêtre, très visibles depuis le centre ville.
Histoire
Xe siècle la fondation
Thierry Ie évêque de Metz (Thierry de Hamelant 929-984, 47ième évêque de Metz, en latin : Theodiricus ou Deodericus) décida de construire sur une des manses de la paroisse de Dogneville un château et un monastère. La manse s'appelait la manse de Spinal. Il dota l'ensemble d'un marché. Le but de Thierry était de protéger le sud de ses possessions qui était attaquée par les pillards bourguignons. À l'époque, la ville de Remiremont était bourguignonne. Il donna au monastère les reliques de Saint Goëry qui se trouvaient dans le monastère messin de saint Symphorien. Ces reliques furent l'objet de nombreux pèlerinages ce qui permit l'essor économique de la ville.
La présence humaine a été confirmée par des fouilles archéologiques qui mirent au jour des traces d'une présence humaine au Xe. Il fut trouvé un dépotoir, des traces de clôtures et de latrines.
Le monastère ne fut réellement occupé que sous le règne de son successeur Adalbéron II. L'église et le monastère furent consacrés en l'honneur de Saint Maurice et de Saint Goëry. Le monastère fut d'abord occupé par les hommes (chanoine) puis rapidement par des femmes (bénédictines puis chanoinesses au XIIe). L'occupation initiale par les hommes n'étant d'ailleurs par totalement avérée.
XVIIe siècle la guerre de Trente ans
Le duché de Lorraine
Depuis 1466 Épinal appartient au duché de Lorraine. Celui-ci est indépendant depuis le traité de Nuremberg de 1542. A l’intérieur du duché, la ville bénéficie d’un statut de relative autonomie. Elle est administrée par un collège de quatre notables choisis tous les ans. A l’aube du XVIIe siècle, les historiens estiment que la population est d’environ 4000 habitants. Il y a une activité importante textile parfaitement visible sur le plan peint par Nicolas Bellot en 1626 (tableau original visible dans la musée de la cité des images à coté de l’imagerie, reproduction visible au musée du chapitre). Sur cette peinture on distingue parfaitement le blanchiment sur près des draps au lieu dit les Gravots. Il existe également une industrie papetière utilisant les moulins sur le bord de la Moselle (également visible sur le plan Bellot). Le plan montre également le château ainsi que les remparts qui protègent la ville. La ville connaît dans la première partie du siècle une certaine prospérité grâce aux activités industrielles et commerciales. Avec l’avènement de Charles IV duc de Lorraine (début du règne le 28 novembre 1625), la situation d’Épinal et de toute la Lorraine va changer. Ce dernier a un caractère belliqueux et inconstant. Malgré une intelligence certaine et de bonnes qualités militaires, il se montre incapable de mener une politique qui sauvegarde les intérêts du duché. Il choisit les Habsbourgs contre les Bourbons ne comprenant pas que la France est en pleine évolution et devient la puissance dominante en Europe. Au même moment Richelieu récent conseiller du roi Louis XIII cherche à affaiblir la maison d’Autriche. La situation s’aggrave quand Charles IV accueille le frère du roi, Gaston d’Orléans alors en disgrâce qui fuyait Paris. Ce dernier épousera Marguerite de Lorraine à Nancy.
La première occupation française
En 1629, la ville est atteinte par une épidémie extrêmement violente de peste pendant les mois de juillet, août et septembre. La Lorraine est atteinte par les armées suédoises qui mènent des incursions meurtrières dans le duché en 1632.
En 1633, la ville est attaquée par les troupes françaises du maréchal Caumont la Force. La ville se rend sans combattre ce qui lui permettra de négocier des conditions favorables (proclamation du 17 septembre 1633).
En 1635, le maréchal de la Force empêche Jean de Woerth et la ligue catholique d’occuper Épinal. La ville est assiégé par Charles IV installée à Rambervillers. La défense de la ville est sous les ordres du colonel Gassion. Charles IV devra se replier en novembre sur Besançon sans prendre la ville.
La ville est atteinte par une seconde épidémie de peste en 1636. La mortalité est énorme, à la fin de l’épidémie, il ne reste que 1000 habitants dans la ville. La ville garde la mémoire de cet épisode, l’épidémie s’est appelée l’épidémie des quarante semaines (à cause de sa durée ). Un quartier de la ville s’appelle toujours le quartier de la quarante semaine (proche de l’endroit où furent enterrés les pestiférés morts de la peste).
La deuxième occupation française
En octobre de cette même année, Charles IV reprend la ville grâce à la complicité d’un conseiller de la ville Denis Bricquel. A la suite de négociation de l’abbesse de Remiremont Catherine, tante de Charles IV, la neutralité de la ville est reconnue par le roi le 24 septembre. Le 21 mars 1641 Louis XIII et Charles IV signe la paix de Saint-Germain qui ne durera que quatre mois. Le 25 septembre, le lieutenant français du Hallier prend le château de la ville au baron d’Urbache. Commence alors, une occupation de la ville par les troupes françaises qui durera jusqu’en 1650. Les habitants doivent supporter les frais de cette occupation (logement et nourriture des soldats et des chevaux).
En 16 août 1650, la France est affaiblie par la Fronde, les troupes de Charles IV commandées par le colonel Lhuiller reprennent la ville avec l’aide des habitants. Malheureusement l’occupation lorraine est aussi lourde que l’occupation française. A la suite de négociation, la ville est de nouveau reconnue neutre par les deux parties. Mais les français s’arrangent pour faire jouer la neutralité en leur faveur. La municipalité prête allégeance sous la menace au roi de France Louis XIV le 18 juillet 1653 à Nancy. Ainsi commence la troisième occupation française qui durera jusqu’au traité de Vincennes en 28 février 1661. La ville retourne dans le giron lorrain.
La ville est ruinée par les épreuves. Dans une requête datée de 1654 au frère de Charles IV (celui-ci est alors prisonnier en Espagne), le duc Nicolas François, le rédacteur mentionne la ville comme étant celle qui est la plus misérable de la province.
Épinal cesse d'être une place forte
En 1670, les français prennent la ville de Nancy, Charles IV se réfugie à, Épinal. La ville défendue par le Lorrain Comte de Tornielle est attaquée par les troupes du maréchal de Créqui. Il s’empare de la ville le 19 septembre et le château le 28 septembre. La ville est condamnée à verser une somme exorbitante au français de trente mille francs barrois et devra démolir à ses frais le château et les fortifications. Ces conditions exigées sur ordre du roi étaient destinées à effrayer la Lorraine. Le château est détruits mais les fortification ne seront détruites que partiellement. Les remparts seront en fait intégrés progressivement à l’habitat. Les portes (porte des grands moulins, porte Saint Goëry, porte d’Ambrail, porte d’Arches) seront détruites entre 1723 et 1778. La porte du Boudiou ne sera détruite qu’au XIXe siècle (un jour avant l’arrivé de Prosper Mérimée qui venait déclarer la porte monument historique). Le montant de la somme d’argent à verser sera fortement diminué après la reddition des autres places fortes lorraines. Mais la chute de la ville représente un tournant, la ville cesse d’être une place forte. La ville se francise progressivement. En 1685, le baillage est remplacé par le baillage royal. Le système des quatre gouverneurs disparaît. Le premier maire royal de la ville, François de Bournaq est nommé.
XVIIIe siècle, Épinal devient chef lieu du département des Vosges
En 1790, l’Assemblée constituante demande à l’assemblé départemental des Vosges de choisir entre Mirecourt et Épinal pour désigner le chef lieu du département. L’assemblé départemental se réunit à Épinal le 1er juin et choisit par trois cent onze voix contre cent vingt sept la ville d’Épinal. Mirecourt deviendra une sous-préfecture.
Héraldique
1°) « D'argent, à une tour de sable à trois créneaux, au contour de laquelle est écrit : SCEL DES QUATRE GOUVERNEMENTS DE LA VILLE D'ÉPINAL. »
(Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884) - « armes de la ville avant la domination française »
2°) « D'azur, à la croix d'argent, l'écu semé de fleurs de lis d'or. ».
(Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884) - « armes de la ville depuis la réunion de la Lorraine à la France »
Démographie
| 1585 | 1644 | 1712 | 1772 | 1870 | 1890 | 1909 | 1913 | 1921 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| environ </br> 4 000 | environ </br>1 000 (*) | environ </br> 5 000 | 6 200 | 11 870 | 20 932 | 29 058 | 30 042 | 20 042 |
| 1931 | 1939 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | - |
| 26 849 | 27 708 | 33 315 | 36 856 | 39 604 | 37 818 | 36 732 | 35 794 | - |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | ||||||||
(*) forte baisse provoquée par une épidémie de peste.
Sources des données :
Économie
- Textile
- Métallurgie
- Mécanique
- Voir Image d'Épinal
- Pâte à papier (usine de GOLBEY, commune limitrophe)
- Pneumatique (usine MICHELIN)
Administration
Le maire d'Épinal est Michel Heinrich depuis 1997 (réélu en 2001). Il a succédé à Philippe Séguin (élu en 1983, 1989 et 1995), qui avait démissionné.
| Période | Identité | Parti | Qualité | Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1790 - 1791 | Donat Vosgien | 1874 - 1881 | Jean-baptiste Huot | ||||
| 1791 - 1800 | Pierre Guilgot | 1881 - 1883 | Pierre-Arthur Florion | ||||
| 1800 - 1802 | Christophe Denis | 1883 - 1888 | August Ohner | ||||
| 1802 - 1815 | Claude de Launoy | 1888 - 1892 | Charles Gérard-George | ||||
| 1815 - 1816 | Sébastien Bérard | 1892 - 1900 | Georges Juillard | ||||
| 1816 - 1818 | Dieudonné Abram | 1900 - 1911 | Émile Stein | ||||
| 1818 - 1821 | Jean Drouel | 1911 - 1914 | Stanislas Merklen | ||||
| 1821 - 1824 | Ruault | 1914 - 1919 | Paul Mieg | ||||
| 1824 - 1830 | Charles de Chambon | 1919 - 1938 | Augustin Baudouin | ||||
| 1830 - 1835 | Fortunat Pellicot | 1938 - 1941 | Léon Schwab | ||||
| 1835 - 1840 | Éloi Lehec | 1941 - 1944 | August Thiétry | ||||
| 1840 - 1841 | Joseph Colin | 1944 | Henry Najean | Avocat | |||
| 1841 - 1843 | Pierre Adam | 1944 - 1945 | Léon Schwab | ||||
| 1843 - 1848 | Joseph Collenne | 1945 - 1947 | Alfred Thinesse | ||||
| 1848 | Jules Mougin | 1947 - 1959 | Charles Guthmuller | ||||
| 1848 - 1852 | Joseph Claudel | 1959 - 1977 | André Argant | ||||
| 1852 - 1862 | Joseph Ferry | 1977 - 1983 | Pierre Blanck | ||||
| 1862 - 1867 | François-Félix Maud'Heux | 1983 - 1997 | Philippe Séguin | RPR | Fonctionnaire | ||
| 1867 - 1871 | Charles Kiener | Depuis 1997 | Michel Heinrich | UMP | Pharmacien | ||
| 1871 - 1874 | Jacques Pentecote |
La commune voisine de Saint-Laurent a été rattachée à Épinal en 1964.
| Période | Identité | Parti | Qualité | Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1793 - 1800 | Jean-François Mangin | 1869 - 1870 | Charles-Dominique Colin | ||||
| 1800 - 1801 | M. Mathieu | 1870 - 1885 | André-Frédéric Thouvenin | ||||
| 1801 - 1803 | Dominique Colin | 1885 - 1893 | Charles-Dominique Colin | ||||
| 1803 - 1810 | Claude-Philippe Houillon | 1893 - 1900 | Charles-Émile Balandier | ||||
| 1810 - 1813 | M. Romary | 1900 - 1928 | Claude-Joseph-Hyacinthe Colin | ||||
| 1813 - 1815 | M. Colin | 1928 - 1945 | M. Mourey | ||||
| 1815 - 1823 | Dominique Colin | 1945 - 1957 | Camille Mater | ||||
| 1823 - 1845 | Jean-Nicolas Mangin | 1957 - 1963 | Louis Boulay | ||||
| 1845 - 1869 | André Pagelot | 1963 - 1964 | Julien Ruellet |
Bien que l'agglomération d'Épinal s'étende de plus en plus sur les communes voisines, l'intercommunalité y est encore peu développée. Seule une petite communauté de communes, Épinal-Golbey, regroupe la ville et son principal faubourg, Golbey.
Épinal est divisée en 2 cantons :
- le canton d'Épinal-Est, formé d'une partie d'Épinal et des communes d'Arches, Archettes, La Baffe, Deyvillers, Dignonville, Dinozé, Dogneville, Jeuxey, Longchamp et Vaudéville (29 726 habitants) ;
- le canton d'Épinal-Ouest, formé d'une partie d'Épinal et des communes de Chantraine, Chaumousey, Darnieulles, Domèvre-sur-Avière, Dommartin-aux-Bois, Fomerey, Les Forges, Girancourt, Golbey, Renauvoid, Sanchey et Uxegney (33 142 habitants).
Personnages célèbres
- Émile Durkheim : fondateur de la sociologie moderne, né à Épinal en 1858
- Marc Boegner : né le 21 février 1881 à Épinal. Écrivain, penseur et pasteur, il fut président de la Fédération protestante de France de 1929 à 1961, président du Conseil œcuménique des Églises de 1948 à 1954. Il a été admis à l'Académie Française en 1962. Il s'éteignit le 18 décembre 1970 à Paris.
- Marcel Mauss :(Épinal, 10 mai 1872 - Paris, 1er février 1950) père de l'ethnographie française et neveu de Émile Durkheim, il a exercé une influence profonde sur les sciences sociales et humaines et a légué un héritage intellectuel d'une richesse inépuisable.
Monuments et lieux touristiques
Image:Epinal Maison Romaine.jpg Epinal est classée ville d'art et d'histoire.
Musées
- Musée de l'image
- Écomusée de l'image (imagerie d'Épinal)
- Musée départemental d'art ancien et contemporain
- Musée du Chapitre (historique et archéologique)
Bibliothèque
- Bibliothèque municipale, installée dans la Maison romaine (1892), copie d'une maison de Pompéi (villa pompéienne).
Bâtiments religieux
Catholique
- Église Notre-Dame au cierge : Construite initialement en 1900, elle a été détruite par les bombardements des 11 et 23 mai 1944 sur la ville d'Epinal. Elle a été reconstruite en 1958, avec Jean Crouzillard pour architecte. Elle comporte un vitrail, dû à Gabriel Loire, d'une superficie de 180 m2 qui retrace la vie de la Vierge Marie
- Basilique Saint-Maurice : église gothique du XIIIe majoritairement de style gothique champenois. La première église a été bâtie au Xe par l'évêque de Metz Thierry. La deuxième église a été construite au XIe. Elle fut consacrée par le pape Léon IX. La basilique actuelle reprend les dimensions de cette dernière.
- Chapelle du vieux Saint Laurent : son origine n’est pas connue. Elle a peut être été construite à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle à l’emplacement d’une autre église. L’autel du XVIIIe siècle en bois doré est classé monument historique depuis 1960. Il est construit sur un autel en grés datant du XVIe siècle. En 1752, elle a reçu une relique de Saint Laurent. Cette dernière se trouve maintenant dans l’église paroissiale.
- Eglise paroissiale de Saint Laurent : elle a été construite en 1868 et 1869 (bénédiction le 22 septembre 1869). La tour a été construite en 1892. La première cloche (800 kg, fonderie de Robécourt a été installée en 1870). Les deuxième et troisièmes (1310 et 690 kg) proviennent des ateliers Drouot d’Arras.
- Chapelle Notre-Dame de la consolation (dite chapelle de la Quarante semaine) : les deux noms de cette chapelle ont pour origine les épidémies de peste du XVIIe siècle. Elle a été construite en 1910.
- Chapelle Saint Antoine de Padoue (quartier du champs du pin) : construite en 1897.
Juif
- Synagogue
Protestant
- Temple protestant : construit en 1873 sur les plans de l'architecte Risler.
Établissements scolaires et universitaires
Écoles maternelles et primaires
École maternelle et primaire d'Ambrail - 112, faubourg d'Ambrail 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Christian Champy - 4 & 9, rue des Villes Jumelées 88000 EPINAL
École maternelle du Château - 54, rue Saint-Michel 88000 EPINAL</br/>
École maternelle du 149ème R.I. - 31, rue du 149ème R.I. 88000 EPINAL
École primaire du 149ème R.I. - 5, rue Charles Renel 88000 EPINAL
École primaire du Centre - 16, quai Jules Ferry 88000 EPINAL
École maternelle du Champbeauvert - 27, rue des Tisserands 88000 EPINAL
École primaire du Champbeauvert - 7, rue de Bénaveau 88000 EPINAL
École maternelle Charles Perrault - 5, rue Charles Perrault 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Émile Durkheim - 2 & 4, rue Durkheim 88000 EPINAL
École maternelle des Epinettes - allée des Tamaris 88000 EPINAL
École maternelle E. Rossignol - 2, avenue Léon Blum 88000 EPINAL
École maternelle Guilgot - place Guilgot 88000 EPINAL
École maternelle des Isaï - 4, rue Pierre Simonet 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Jean Macé - 15 & 17, rue Charles Perrault 88000 EPINAL
École maternelle et primaire de la Loge Blanche - 9, rue des Fusillés 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Louis Pergaud - 12 et 14 , avenue Léon Blum 88000 EPINAL
École maternelle Luc Escande - 30, rue Jules Méline 88000 EPINAL
École primaire École Maurice Ravel - 16, rue Saint-Michel 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Paul-Emile Victor - 49, rue de Nancy 88000 EPINAL
École maternelle R. Lang - 11, côte de la Vierge 88000 EPINAL
École primaire Gaston Rimey - 22-24, rue Jules Méline 88000 EPINAL
École maternelle de Saint Laurent - 9, rue Abbé Claude 88000 EPINAL
École primaire de Saint-Laurent - 3, place du Souvenir 88000 EPINAL
École maternelle du Saut-le-Cerf - 3, rue Saint-Nicolas 88000 EPINAL
École primaire du Saut-le-Cerf - 4, rue du Couarail 88000 EPINAL
École maternelle et primaire Victor Hugo - 2, rue Victor Hugo 88000 EPINAL
École privée Saint Goéry
Collèges
Collège Jules Ferry - 3, rue du Docteur Pierre Laflotte et de l'ancien Hôpital 88000 EPINAL
Collège Clemenceau- place Clemenceau - BP 588 - 88021 EPINAL Cedex
Collège Saint Exupéry - 14, rue Charles Perrault 88025 EPINAL Cedex
Collège privé Notre-Dame - 23, rue Thiers 88000 EPINAL
Lycées
Lycée d'enseignement général Claude Gellée - 44, rue Abel Ferry 88000 EPINAL
Lycée d'Etat Polyvalent Louis Lapicque - 5, rue Nicolas Bellot 88000 EPINAL
Lycée Pierre Mendès-France - 2, rue du Haut des Etages 88000 EPINAL
Lycée privé d'Enseignement Général et Technologique Saint Joseph - 58, rue des Soupirs 88000 EPINAL
Lycée professionel Isabelle Viviani - 75, route de Remiremont - CO 571 - 88020 EPINAL Cedex
Lycée professionel Jean-Charles Pellerin - 2, rue du Haut des Etages 88000 EPINAL
Lycée privé Professionnel Hôtelier Notre-Dame - 23, rue Thiers 88000 EPINAL
Enseignement supérieur
- ENSTIB : école nationale supérieure des technologies et industries du bois
- CESS d'Épinal : Faculté des sciences et techniques d'Épinal (université Henri Poincaré Nancy 1)
- CEJE : centre d'études juridiques d'Épinal (faculté de droit, sciences économiques et gestion de l'université Nancy 2)(Directeur: Monsieur le Professeur Fabrice GARTNER)
- IUT d'Épinal
- Département génie industriel et maintenance
- Département organisation et génie de la production
- Département techniques de commercialisation
Jumelages
- Bitola (Macédoine), depuis 1968
- Chieri, province de "Turin" (Italie), depuis 1999
- Gembloux, province de "Namur" (Belgique), depuis 1974
- La Crosse, état du "Wisconsin" États-Unis), depuis 1986
- Loughborough, comté de "Charnwood" (Royaume-Uni), depuis 1956
- Schwäbisch Hall, land de "Bade-Wûrttemberg" (Allemagne), depuis 1964
Bibliographie
Histoire
- François Weymuller – Histoire d'Epinal des origines à nos jours – Editions Horvath – ISBN 27171-0340-6- 1985
- Michel Bur – le château d'Epinal XIII-XVIe siècle – Comité des travaux historiques scientifiques – ISBN 2-7355-0500-6 – 2002.
- Robert Javelet, Épinal, Images de mille ans d’histoire. Presses des établissement Braun et cie Mulhouse, 1972 (Pas d’ISBN)
- Philipe Kuchler – L'origine de la ville d'Epinal d'après les fouilles archéologiques du palais de justice (VIIIe-XIIIe) in Journées d'études vosgiennes, Epinal du château à la préfecture – Annales de l'Est, société d'émulation des Vosges, page 27 à 43 – 3ième trimestre 2000
- Dominique Armand : « Épinal situation et site » in Épinal du château à la préfecture. Annales de l’Est, société d’émulation des Vosges page 13 à 16. 3ième trimestre 2000
- [PER] Michel Pernod « Épinal au XVIIIe siècle, le premier apogée de la ville et les malheurs de la guerre » in Épinal du château à la préfecture. Annales de l’Est, société d’émulation des Vosges page 67 à 80. 3ième trimestre 2000
- [ROU] Albert Rousin : « Imprimeurs et libraires à Épinal du XVIe au XVIIIe siècle » in Épinal du château à la préfecture. Annales de l’Est, société d’émulation des Vosges page 81 à 102. 3ième trimestre 2000
- [THI] Rémy Thiriet « Épinal sous la IIIe république » in Épinal du château à la préfecture. Annales de l’Est, société d’émulation des Vosges page 81 à 102. 3ième trimestre 2000
Autres
- Michel Guidat, Bernard Hestin : Saint Laurent, du terroir à la cité – Editions Sapin d’or – Dépôt légal 3e trimestre 1989 (pas d’ISBN)
- René Fetet : la chapelle Notre-Dame de la consolation, la Quarante semaine Épinal, 1910 2000 90 ans d’histoire – 2000. Publié à compte d’auteur (pas d’ISBN)
voir aussi
Liens externes
- Site officiel de la ville d'Épinal
- Nouveau wiki Spinalien
- ÉPINAL : plans, photos, vosgiens célèbres, rues et lieux "timbrés", hôtels, restaurants, lieux à voir, adresses utiles, les villes jumelées,...



